Chapitre 1 : Il court, il court le succès. On court après avec « eye of the tiger » dans la tête, petite foulée, grand sprint, chacun son rythme, chacun sa définition du succès, mais quoi qu’on fasse on court après sans jamais s’arrêter.

Que ce soit au boulot, dans notre vie perso, dans tout ce que l’on fait, on veut y arriver, car on peut, on doit, on n’a pas le choix, la vie c’est comme ça !! Et même si on change nos indicateurs de réussite, on court encore et toujours, jusqu’à plus soif, jusqu’à plus rien.

Exemple : JE dois réussir ma méditation. Et quand j’ai accès à un moment dit « d’illumination », youhou j’ai réussi !!! Et moi, pauvre bouze qui médite depuis 12 ans, je réussis toujours pas à atteindre la paix intérieure, les pious pious, l’arrêt complet du mental, je ne réussis pas.

Le succès est dans l’action, pas dans le résultat.

3 visions de cette carte aujourd’hui, il y en a plein d’autres, pour certains cet article sera réussi, pour d’autres non… bref, tout le monde s’en fout.

L’essence du « succès » c’est la vie, le seul succès important c’est d’être en vie. Le succès comme on le définit, c’est ce moment où on est tout en haut, au sommet, on a gravi notre Everest, on fait la fête, on se réjouit, mais n’oublions pas que nous devrons redescendre cette montagne pour en remonter une autre. Essayer de rester des mois au sommet de l’Everest, ça manque un peu d’oxygène, non? Le succès c’est la vie, c’est une vague, on oscille entre sommet et creux de la vague, indéfiniment… Donc apprécions le sommet, le haut, et le creux, le bas, l’un est inséparable de l’autre, installons nous confortablement dans chacun, apprécions, fêtons, pleurons, répondons à chacune des invitations, mais n’oublions pas que ça aussi, ça va passer.

La carte du succès : N°6. Le SIX pour le choix. Le succès n’est qu’un choix que nous faisons. Le choix de ce que nous définissons réussi ou non. Et nos définitions changent souvent, selon où nous nous trouvons sur la vague. J’aurais réussi ma vie si j’ai trois enfants, un mari, un chat et un hérisson… J’aurais réussi l’éducation de mon enfant s’il comprend les enjeux du réchauffement climatique… J’aurais réussi mon soufflé s’il dépasse de 2,5 cm du moule, j’aurais réussi mon boulot si j’atteins 8 KE de vente dans l’année… JE, la société, la famille, la religion choisissent pour nous m’aime la définition de nos réussites… Et pourtant, lorsqu’on réussit… cette réussite n’a-t-elle pas un goût amer? Vous savez, ce sentiment quand on est arrivé mais que pof le soufflé redescend direct… On s’attendait à une explosion, les confettis, les bravos… mais même avec ça, il y a un truc qui capte à ce moment là que ce n’est pas Notre réussite car nous ne l’avions pas vraiment choisie. Donc pour commencer, Si on choisissait avec honnêteté ce que l’on veut réussir ?

Le rêve de réussite, c’est l’espoir de demain meilleur… Et si on revenait à nos réussites au présent? En haut ou au creux de la vague, je réussis quoi, là, maintenant ? Grosses ou petites, légendaires ou anecdotiques… les réussites passent et filent, voudrons-nous bien les voir? Même si Renaud est en vacances (bien méritées), il dirait : « C’est facile d’être un héros en temps de guerre, mais c’est beaucoup plus difficile d’être un héros dans la vie normale, le quotidien, le présent ». A méditer…

CHOIX, HONNÊTETÉ.

Laurence.

Chapitre 2: Les outils du défi

Une musique pour le défi: https://youtu.be/DnxKyY7fZVU

Cette semaine, on ramène la réussite au présent! Chaque jour, nous allons prendre le temps en fin de journée de nous assoir 5 minutes et de nous dire une de nos réussites du jour. Pas bien compliqué, n’est-ce pas? Assis confortablement, prenez le temps de revenir à votre respiration quelques instants et laissez remonter la première réussite qui vient, la première, et restez dans la sensation, quoi qu’elle soit.

Et histoire que ça soit un peu plus rigolo, on va prendre 5 minutes de plus et on va essayer d’aller un peu plus loin… Restez sur le sentiment général et approfondissez. Est-ce que c’est ma réussite? Est-ce que j’en avais vraiment envie ? Le sentiment est agréable ? désagréable ? Et POURQUOI ? Parce que ça fait plaisir à papounet ? Parce que c’est bien de ramasser ses déchets ? Parce que le monsieur m’a dit merci ? Parce que cela m’a donné un sentiment valorisant ?

Je vous propose de creuser et d’aller voir un peu plus honnêtement les fondements de vos réussites. Le défi ne marche que si vous y allez et que vous répondez aux questions le plus sincèrement possible. Si vous avez un ami ou un conjoint qui vous connaît bien et qui n’a pas peur de dire la vérité, faites le défi avec lui, ça peut aider à moins se mentir.

Pour la leçon à en tirer… Elle naîtra d’elle même. Mais le top du top serait encore une fois que vous partagiez cela avec les autres et soyons guedins, ici, sur le site, en commentaire. Allé s’vous plaît, ça serait ma ptite réussite 😉

Bonne semaine à Tous!

Laurence

avatar laurence

Enseignante de Yoga, praticienne en soins énergétiques. j’apprend à chaque pas comment devenir le Canard Blanc ou le Cygne Noir… en somme « j’aide la science et c’est ma Joie… »
Bon en même temps si la science a rien à me demander ça m’arrange je donne un cours de Yoga à 15 heures !

Le succès, ça aussi ça va passer…

Cet article a 3 commentaires

  1. En tout cas tu as réussi…. on parle du sujet avec papa en rentrant du cimetiere poey!! Conversation super intéressante et profonde.. on continue. Bisous

  2. Le choix de cette carte, le succès m’a montré quelque chose sur le conditionnement. J’ai quelque chose à faire: comment je le fais? et pourquoi, pour qui? Pour moi, pour vous? Pour rien? Juste pour la beauté du geste? Ou passe le sentiment, l’intention agréable du jeu initial? Voir quand s’enclenche le mécanisme du « il faut produire »,  » il faut que ça marche », etc… j’ai pourtant lu ton article et j’avais une petite voix qui disait: le succès c’est la réunion des contraires! En passant à la musique, autre chose s’est enclenché: j’ai fait une illustration musicale de ce que je vois du succès, disons le déploiement des paillettes une fois en haut de la montagne. Mais c’est tout. J’ai suivi le mécanisme, le conditionnement en faisant de l’illustration! Où est passé le jeu initial? Le sentiment? Encore remis à un peu plus tard! Ouin ouin. Le vrai sens du succès pour moi, le vrai sentiment, ce serait non plus majeur-majeur mais majeur-mineur et mineur-majeur. La sensation que ma vie est là, déployée, souple et chatoyante avec des reflets sombres aussi et que c’est juste ce qui me convient…

  3. C’est génial d’avoir pu exploré à la fois le succès conditionné et l’autre, celui de la vie… Je sais pas trop pourquoi j’avais écris ça, mais le succès premier c’est celui d’être en vie… en haut et en bas… ça rejoint le concept de majeur-mineur, mineur-majeur. Et en relisant l’article, je vois que j’ai glissé de succès à réussite… un peu conditionné ça aussi non?
    Merci pour vos commentaires!!

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