Chapitre1 : Déchirer le voile, aller au-delà, percevoir et simplement voir au travers du brouillard de notre folie, au travers de nos conditionnements.

Ce conditionnement c’est notre costume de suffisance, un beau cachemire 100 % pas b(i)o ! Une tenue d’apparat et d’apparence tellement prégnante, tellement profonde et si bien ajustée à nos peaux que nous croyons qu’elle est nous « m’aime ».

Nous nous illusionnons nous-mêmes depuis les premiers instants, pour certains depuis le ventre de leur mater dolorosa, sur ce que nous sommes, ce que sont les autres et ce qu’est le monde.

« Oui mais ce n’est pas moi ce que tu me proposes ! »

Mais qui est toi, petit homme, petite femme, petit trans, qui est ce toi qui te fait faire les guerres, te fait con-sommer et refuser ? Quel est ce « toit » qui te donne une illusion d’abri et te fait râler quand tout va bien, foutre le bordel et insulter quand il te faudrait juste méditer et contempler dans le silence de la vacuité ?

Qui est, quel est ce toit que tu adules et crois être au dessus des lois de la Nature, au sommet de la chaîne alimentaire ? Un toit n’a jamais résisté à une tempête, un toit n’a jamais protégé de la joie, de la tristesse ni même de la vie, il apporte juste l’ennui et des frais supplémentaires chez un couvreur !

Le couvreur c’est toi, c’est moi, c’est papounet, mamounette, l’instituteur/ dresseur qui t’apprend à être comme il faut. Le couvreur c’est les publicités imbéciles qui te disent que sans iphone XX, ta vie ne vaudrait pas la peine d’être « vaincue » et que si tu n’as pas une rollex à 40 ans, c’est que t’es plus con que le con qui le dit.

Le couvreur c’est toi, c’est toit.

La conscience c’est voir au-delà de l’acquis, voir au-delà du brouillard de notre folie, au-delà de nos dogmes, croyances, églises et certitudes.

La conscience d’être simplement des enfants de la vie, sans toit ni mur pour s’abriter parce que la vie n’est pas « une salope », la Vie est simplement ce qu’elle est, ni bonne ni mauvaise, ni pour ni contre nous … Elle propose et elle dispose, à nous de sourire, pleurer ou nous suicider.

SINCERITE !

Renaud

brouillard de la folie

Crédit photo couverture Nicolai Dürbaum on Unsplash

Une petite musique en lien avec le défi: https://youtu.be/IgxaYVdSf-0

Chapitre 2 : Les outils du défi

Conscience, sincérité, honnêteté de dire et de se dire… C’est bien une des choses qu’on a le plus de mal à faire. Parce que même si on arrive à utiliser notre cerveau, pour dire une vérité, on se prépare, on analyse, on pense comprendre… Mais quand on arrive au moment de passer à l’action avec nos mots (maux), c’est souvent là où notre conscience disparaît, où on disparaît et la cuirasse reprend le relais… Et let’s go pour être, faire, dire sans conscience, sans présence.

Vous voyez ce que je veux dire? Ces moments où on accède à un peu plus de conscience, où quelque chose capte en nous un comportement, une réalité, une chose à faire ou à ne pas faire, mais qu’on ne le fait pas, qu’on ne l’arrête pas et on continue encore et encore… et le pire… c’est que le début d’accord d’accord !

Les exemples sont infinis! Je suis dans une relation dite « amicale » mais j’ai un truc qui me pèse sur le cœur depuis des mois, un truc qui m’a fait de la peine ou qui me met en colère, et je veux le dire à chaque fois que je vois la personne, mais pouf, dès que j’y suis, je disparais, j’esquive, je flippe ma race, je trouve une bonne excuse. Idem dans une relation de couple, idem au boulot, idem avec soi… Encore un exemple, j’ai compris un jour que je me laisse régulièrement aller à la feignantise aiguë et pourtant c’est exactement au moment où elle pointe le bout de son nez que je me laisse dégouliner dedans, où je coupe toute communication avec ma conscience. POUF! MAGIE! DISPARITION! C’est la même chose pour ce qui nous fait du bien, pour ce qui nous fait du pas bien… Je pense que vous avez compris l’idée 😉

Donc le défi de la semaine est simple ! Osez ! Commencez par faire une liste des choses que vous devez faire depuis un bail et que vous ne faites pas. Je parle pas d’appeler le plombier ou de réparer une étagère. Trouvez 5 choses, comme par exemple jeter le dernier truc qui me reste de mon ex, dire à un collègue de boulot qu’il doit arrêter de me contacter tous les soirs après 22h, appeler une personne avec qui vous êtes en froid mais avec qui vous n’avez jamais exprimé le pourquoi et le faire, vous regarder dans un miroir et vous dire « je t’aime », avouer à votre mec que vous aimez vraiment pas son gratin de macaroni, etc. Exprimez pour vous alléger et pour comprendre que toutes ces petites choses qu’on ne dit pas et qu’on ne fait pas, elles nous plombent, elles nous bouffent de l’énergie et pour RIEN, NADA, PINUTS!

Une fois votre liste faite, vous n’avez plus qu’à (oui je vous taquine) en faire une par jour. Et prenez le temps d’observer ce qu’il se passe ensuite en vous. Que ça se soit passé bien ou pas, vous devriez voir apparaître quelque part, par là, une forme de soulagement. Et peut-être, que le brouillard sur le chemin de votre de conscience sera un peu moins dense. Mais comme toujours, le résultat on s’en fout! Le défi est toujours avec vous m’aime, pour retrouver la saveur de la vie au jour le jour.

Bon défi les chouchous et belle semaine!

Laurence

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