Comment veux-tu vivre ? Les « aphorismes sur le Chemin » #1

On débute la série LES APHORISMES SUR LE CHEMIN par ce qui est pour moi la seule question valable pour un apprenti : Comment veux-tu vivre ? Veux-tu vivre comme un guerrier, vivre normalement ou mourir tout de suite ? La réponse à cette question et les actes qui en découlent vont avoir un impact total et définitif sur votre vie.

On débute la série LES APHORISMES SUR LE CHEMIN par ce qui est pour moi la seule question valable pour un apprenti : Comment veux-tu vivre ? Veux-tu vivre comme un guerrier, vivre normalement ou mourir tout de suite ? La réponse à cette question et les actes qui en découlent vont avoir un impact total et définitif sur votre vie.

De la réponse à ce choix et du fait d’en assumer les conséquences va dépendre la vie de l’humain qui s’est engagé sur le chemin de la Connaissance. A partir de ce choix et du fait d’en assumer la totale responsabilité, ce chemin deviendra un chemin qui a du Cœur, ou ne sera qu’une balade, une vacance illusoire et vaine à travers une toute petite partie de l’immensité du connaissable.

Un aphorisme est une réflexion brute de forme, du coup elle peut sembler très simple mais les conséquences qui en découlent, elles, sont en général tout sauf simplistes. Hormis un suicidaire sincère qui répondrait à la question « Veux-tu vivre comme un guerrier, vivre normalement ou mourir ? » par, « Je veux mourir », pour les deux autres réponses c’est un peu plus complexe et cela implique des actes tout aussi définitifs que la mort, mais bien plus fatiguants et inconfortables pour notre incarnation.

Aujourd’hui on revient au tout début du pèlerinage vers soi-même, vers le fameux « je ne crains rien pour pouvoir me souvenir de moi-même ». Ce moment où une dernière fois, la seule question valable nous sera posée avant d’à nouveau s’effacer dans le non-conscient.

C’est le moment crucial et douloureux où on doit réellement CREVER à soi-même. Le moment où, après des années à cheminer, ici ou ailleurs, « On » demande à l’apprenti de choisir entre vivre au service de l’Esprit & des lois de la Vie, qui incluent la mort; ou vivre au service du grincheux, le planeur, en suivant les lois des hommes et du confort. A ce moment précis l’apprenti doit faire un choix qui sera fatal, définitif et impliquera la totalité de son être mental, émotionnel, énergétique et physique.

Une fois ce choix fait, et quel que soit ce choix, le Voyage Définitif commencera enfin réellement !

A PROPOS DES « APHORISMES SUR LE CHEMIN » : les aphorismes sont des pensées concises, censées résumer une pensée complexe. Avis perso les aphorismes sont des saloperies servant trop souvent à nous justifier. Chacun percevant le monde comme ça arrange son point de vu parasité et en fonction de la position de son point d’assemblage.

Je ferais donc des semi-aphorismes. Je ne vais plus tout expliciter, ni mettre des gants, c’est long, fatiguant et au final vous ne comprenez toujours que ce qui vous arrange ou ce que votre niveau d’énergie vous permet. Mais JE est contraint à transmettre pour rester sur « the way i am ». Du coup vous aurez des réflexions sans contextualisation ou références annexes.

Ce sera à vous de demander des compléments d’information en commentaire, à la vue de tous. Ou, si votre suffisance est trop grande pour vous exposer, ce sera à vous de vous faire croire que vous avez compris le propos, ce qui n’est pas totalement inexact… mais posez-vous la question : qu’est ce qui a compris et quoi à compris en vous ?

La seule question valable : Comment veux-tu vivre ?

Veux-tu continuer de vivre normalement ? Veux-tu mourir ? Veux-tu vivre comme un Guerrier ?

Dans la première étape de sa longue marche de retour vers la totalité de lui-même l’apprenti, explore, engrange des connaissances et des techniques. Il va de « mètre en mètre », il hésite, il cherche, il s’engage, se retire, négocie, argumente, se justifie au milieu des montagnes de « façons de marcher » sur La Voie. C’est le moment de l’exploration où il teste et goûte un peu tout, un peu rien. Il prend tout ça très au sérieux mais agit sans intention et avec un fond très dilettante.

Cette première phase où l’apprenti n’est plus un homme ordinaire mais n’est pas du tout un Pèlerin, ou un homme de Connaissance comme dirait Don Juan Matus, peut durer très longtemps, très très longtemps, parfois toute une vie.

Dans cette longue première phase d’extraction de la matrice du monde normal (de normé), il est un peu comme un touriste faisant le tour du monde. Hélas pour lui l’humain a un super talent, son imaginaire. S’il a suffisamment amassé de savoir et de techniques il peut arriver à se convaincre. Il peut leurrer le monde et même une partie de lui… Une partie seulement.

L’illusion de l’éveil, le leurre du pouvoir, le piège des apparences

Pour garder l’image du touriste je dirais que dans cette période (très longue) il arrive parfois à se faire croire qu’il est devenu un Indien, un japonais, un Argentin ou un Anglais parce qu’il vit presque comme eux. PRESQUE est le mot important. Mais en réalité l’apprenti ne fait que revêtir les us et costumes de l’indien. Il fait les gestes comme les vrais. Il parle couramment, sans l’accent, il a même peut être des relations presque amicales avec les gens de ce monde. PRESQUE est le mot important.

Mais voilà l’apprenti se ment, l’apprenti écoute la voix de « ses » JE VEUX, la voix de « ses » espoirs, de « ses » rêves, de « ses » croyances. S’il est assez puissant et s’il n’a pas assez peur de mourir il peut même oublier que tous les mois il a une rente qui tombe et qui lui permet d’être à coté des vivants sans pour autant faire les efforts & sacrifices qui leur sont demandés à eux.

Quand je parle de « rente » c’est le lien nourricier, tangible ou pas, qui le lie à la matrice, au monde des gens de la terrasse, au monde « normal ». Le lien est nourricier… dans les deux sens. Un bon éleveur sait engraisser son bestiau avant de le manger.

Tant qu’un choix définitif n’est pas acté, l’apprenti est un touriste qui se ment

Tant que cette « rente », ce lien matriciel et maternel donnant à l’apprenti pèlerin une illusion de sécurité existe, tout, je dis bien tout, ce qu’il voit, apprend, perçoit, expérimente n’a aucun intérêt. Je dirais même que ça n’existe pas. C’est comme pour le touriste, après quelque temps, de retour d’une contrée qui lui est exotique il reprend ses habitudes, retourne dans le lit du fleuve de sa norme.

Idem, l’apprenti, s’il a une préoccupation ordinaire trop importante, ou s’il est à deux doigts de passer un seuil, retourne dans la matrice. Il redevient ce qu’il a toujours continué à être au fond : une personne normale. Il a juste une laisse un peu plus longue que celle des autres chiens de sa meute/ethnie. Il peut / il va, s’en servir pour augmenter son auto-contemplation. Il s’en servira surement, sauf s’il est trop près, pour retourner chercher, retourner voyager, retourner se mentir à lui-même.

Si ses pérégrinations ont duré assez longtemps il en gardera un souvenir, une ombre dans sa conscience et sur son champs / chant d’énergie. S’il est enclin à la nostalgie, il saoulera son entourage d’épopées qu’il embellira, qu’il transformera en chimères pour se donner une valeur et une estime qu’il a perdu au moment où la question fatale lui a été posée et où il a choisi de retourner à sa laisse matricielle.

Comment veux tu vivre ? une Question récurrente

Mais heureusement chaque fois, avant de rentrer, avant de revenir à la position « normale » de son point d’assemblage, il y a une petite clochette, à peine un carillon, pour rappeler à l’apprenti la seule question valable. Est-il sincère ou est-il un menteur ? S’illusionne-t-il ou assume-t-il sa folie ?

La question sera posée plusieurs fois, chaque fois qu’il voudra redevenir une personne normale, chaque fois qu’il utilisera le lien doublement nourricier pour se rassurer, se réconforter, se faire croire qu’il n’est pas fou, qu’il est normal. Chaque fois la clochette tintera. Enfin non pas à chaque fois !

A un moment l’apprenti n’aura plus assez d’énergie pour entendre la clochette ou pire, plus assez d’énergie pour répondre à la question. A un moment ça sera la vrai dernière fois. L’apprenti devra prendre une décision consciente et définitive qui engagera la totalité de sa vie, la totalité de son être. Et ce n’est pas du tout juste une manière de parler.

comment-veux-tu-vivre-comme-un-guerrier-normalement-mourir

Choisir de mourir : un non choix

Je ne vais pas m’occuper du premier choix, celui de la mort, car c’est un non choix finalement. En effet les deux autres choix aboutissent eux aussi à 6 planches sous terre ou une urne crématoire, voir pourrir en pleine nature pour les plus généreux. La mort est le chasseur ! L’espoir d’y échapper, que ce soit par un pseudo mysticisme castanédien ou taoiste ou par le trans-humanisme post-scientifique est un leurre, un espoir superbe qui est le moyen d’agir et de nous manipuler favori du peuple des grincheux.

Un jour vous comprendrez et vous accepterez le fait que ce qui donne réellement sa valeur à cette réalité c’est qu’elle est éphémère. Ce jour-là, quand vous serez Ami avec votre Mort, quand vous aurez accepté qu’elle a toujours raison et que, elle, ne vous veut aucun mal ni aucun bien (l’enfer est pavé de bonnes intentions, n’oubliez pas), ce jour-là vous aurez passé la porte du POUVOIR et vous n’aurez plus peur du piège de la PUISSANCE puisque vous saurez au fond de vos tripes que le POUVOIR n’est pas à vous et ne le sera jamais.

vivre comme un guerrier ou vivre normalement ?

Je te repose donc la question : tu vas vivre comme un guerrier ou tu vas vivre normalement ? Tu veux mourir sous les feux d’artifices de la vie et de l’immensité en explorant l’inconnu avec l’impossibilité de te laisser aller à aucun moment ? Ou tu veux crever après une vie prévisible comme une vieille merde suffisante dans un EHPAD en te chiant dessus sous une clim réglée trop basse, en regardant une « tè ! vé ! » que tu ne comprends même plus ?

Tu vois un coté n’est pas plus facile que l’autre, il n’y a pas le bien ou le mal, le facile ou le difficile, les deux choix, les deux chemins, engagent des conséquences sympa et moins sympa. Donc prend bien ton temps avant de trancher. Pèse bien le pour et le contre jeune padawan très présomptueux. Tu as mis le pied dans un engrenage et une mécanique dont tu n’as même pas idée.

Mais quoi que tu choisisses, quel que soit ton choix et les actes qui en découlent, garde bien présent dans chacun de tes gestes, chacune de tes pensées, même en faisant la vaisselle qu’à la fin il n’y a qu’une chose qui t’attend : ta mort et la fin de cette matérialisation spécifique que tu nommes JE et ça même si ta volonté d’espoir et des goules de tout poil te racontent l’inverse. A la fin, toi comme moi, on fera du compost. Reste à en connaitre la qualité…

vivre comme un esclave c’est fun ! C’est cool ! Y a de l’espoir !

Ça on connait tous, on vient de là. D’ailleurs tu connais encore tellement bien que tu n’as même pas l’impression d’être un esclave, tu crois dur comme « faire » avoir un contrôle sur ta vie, tu as bien été biberonné au libre arbitre et comme tu es goulu tu as tout siphonné.

En plus tu es un bon élève, donc tu as bien appris ta leçon. C’est important de bien répéter les gestes et les lois que tes « saigneurs et mètres » t’ont transmises si tu veux réussir. Et tu veux réussir puisque tu veux être « une bonne personne », tu veux être zentil, pas comme SILENCE, non, ça c’est trop Simple, tu veux être zentil comme dans les livres ou les MARVELS . Tu penses, et tu es sincère, c’est tellement mignon, que la démocratie existe, que l’humain est au dessus des autres espèces. Tu crois même qu’à tout problème il y a une solution et que quand on veut on peut…

Et s’il n’y avait pas de solution parce qu’il n’y a pas de problème, mis à part celui de déranger les croyances qu’on t’a foutues dans le crâne ? Et si le problème, c’était la solution ? Et si on ne pouvait pas parce que justement le problème c’est vouloir et qu’il y a quelque chose en toi qui génère le JE VEUX mais qui génère aussi le JE NE PEUX PAS… ?

Hahahaha ça grince ? J’espère bien, j’adore faire grincer les méninges flageolantes. Mais si tu veux plus de réponses, qui ne sont pas LA vérité mais une vision de l’ensemble il te faudra écrire ça dans les commentaires… ALLEZ ASSUME qu’on rigole un peu.

vivre comme un guerrier c’est fun ! C’est cool ! Y a des effets spéciaux !

Alors, des effets très spéciaux vous allez en avoir sur cette voie, mais pas forcément ceux que vous croyez. Pour avoir un feu d’artifice il va vous falloir être sur le pas de tir vers 8h du matin, bosser toute la journée, plusieurs jours parfois, pour 15 minutes de spectacle ! Rapidement vous allez peut-être vous poser la question « est-ce que le jeu en vaut la chandelle ? ».

Vivre comme un guerrier c’est fun, grave oui ! C’est fun mais c’est pas du tout comme on croit. C’est fun mais pas comme dans les Disney. C’est fun parce que tu dois tout perdre, tout sacrifier… TOUT y compris et surtout la prédominance de ton JE et tu dois même anéantir tout tes JE VEUX, tout tes espoirs, tous ! C’est littéral.

Si tu espères passer en tierce attention ou atteindre un éveil (moi c’est vers 7h le matin) tu es sûr que tu ne vas pas y arriver. Si tu veux être aimé, tu es sur que tu ne vas pas y arriver. Tu veux du pouvoir, HAHAHAHAHA mais le pouvoir ne t’appartient pas couillon, c’est toi qui lui appartient !

Idem pour les petites choses. Si tu veux un mode d’emploi, oublie ! Le seul que tu auras s’appelle « observe la nature et suis sa cohérence » et ça, c’est si tu as la chance qu’on te donne à Voir. Sinon tu devras suivre un code de comportements drastiques, écrasants, épuisants, qui n’a qu’un but, te faire oublier tout souvenir de ce que le grincheux et le monde normé t’ont injecté.

Drame sur ce désastre, tu devras pourtant obéir aux règles de ce monde dont tu t’efforces de t’extraire ! On appelle ça (se) traquer et c’est aussi indispensable que « rêver » qui est tout sauf ce que tu crois avoir compris. D’ailleurs tu crois que le Nagual, le monde Abstrait, le monde de l’Intention ou non organique est soupe et zentil… C’est une excellente blague !

Je vais m’arrêter là et te reposer la question : tu es sûr que tu veux vivre comme un guerrier ? Tu ne préfères pas vivre dans le monde normal, avec tes copains, tes « zamispourlavie » et ton canapé pour tes vieux jours ?

La question de comment tu veux vivre n’est que rhétorique

Et oui aucune des deux alternatives n’est sympathique. Aucun des deux chemins ne fait rêver. Ils ont tous les deux des cotés cool et des moins cool. Dans les deux cas, tu auras un prix à payer.

D’un coté la sécurité d’un élevage porcin. Tu y seras choyé, entouré, tu auras même peut-être une illusion de pouvoir et tu regarderas des films en te disant ce que la vie est ou n’est pas. Tu seras bien au chaud dans ta certitude d’être un fort ou un faible pendant que des grincheux te distilleront des préoccupations en te boulottant petit à petit. Tu deviendras comme leur monde : triste, froid, rigide, normé, limité et stérile.

De l’autre coté la certitude de ne jamais rien savoir et de ne plus jamais pouvoir te bercer d’illusion sur une pseudo bonté ou une pseudo méchanceté. Tu auras aussi l’incroyable la liberté de mourir de froid ou de chaud en fonction de la saison où la mort viendra te trouver.

Dans le monde du guerrier, du pèlerin, tu devras mourir pour exister, perdre pour avoir, toujours tout investir en étant pourtant raisonnable, tu suivras des pas invisibles, un maitre intangible, des injonctions que personne d’autre ne percevra et tu affronteras DES vérités qui s’entrechoquent et semblent s’annuler.

Tu devras aussi admettre que la réponse à la question veux tu vivre comme un guerrier, vivre normalement ou mourir tout de suite n’a jamais été de ton ressort.

Toi, ton JE enfin débarrassé de sa superbe et des (je) VEUX qu’on lui a accolé n’a fait qu’une chose, aller contre le mouvement ou l’accompagner, faciliter ou freiner et parfois freiner n’est pas la « mauvaise » chose à faire mais parfois c’est la cas aussi…

Alors tu es prêt à te jeter en plein cœur de la bataille ? Sèmeras-tu la terreur quand tu frapperas d’estoc et de taille ? Maintenant sens-tu l’esprit du félin t’envahir ? À ce stade seul la vie te procure du plaisir, tes griffes gravent les couleurs de l’Empire Plus grand que celui d’Alexandre dont je suis le défenseur !

Ben ouais autant finir sur un peu de musique (qui est le seul art véritablement majeur que l’humain ait matérialisé)

Renaud

Comment veux-tu vivre ? Les "aphorismes sur le Chemin" #1 - Projet la Passerelle

Les balancements, revenir à soi, passage en ondes Alpha.

Sortons des techniques complexes et des « con-torsions ». Les BALANCEMENTS c’est une méditation active toute simple parfaite pour revenir à soi et nous faire rapidement passer d’un mode de fonctionnement BETA (si si) en ondes ALPHA. En somme l’outil idéal pour nous mettre dans un état de créativité, renouer avec la détente et sortir de nos angoisses et tensions du quotidien. LIRE LA SUITE

Liens autour de la question Veux-tu vivre comme un Guerrier

Autour des carottes qui sont toujours cuites

A y peut-être quelques mots sur les carottes qui nous font avancer, dans un sens ou dans l’autre. La quête du feu d’artifesse ou des effets spéciaux est un des nombreux piège / carotte pour faire avancer la mule ! Perso j’ai adoré ce piège. Pour d’autres, ça sera le piège de la vie après la mort, y compris dans notre compréhension non assumée de la fameuse tierce attention. D’autres encore, avancerons sur cette voie motivés par l’envie de devenir quelqu’un, de devenir « meilleur », d’avoir du pouvoir, d’obtenir la réponse à toutes les questions.

Quelle que soit notre carotte, elles ont toutes un point commun : tous nos JE VEUX sont motivés par le désir d’être exceptionnel.

La stupide quête de la perfection, de Dieu, pas plus, pas moins. C’est la quête du pouvoir absolu, la quête de l’ultime, c’est aussi banal que l’humanité elle-même. C’est tellement vieux, tellement peut original que ça en serait triste si ce n’était pas aussi efficace pour nous faire avancer.

Ça marche pour faire avancer le trimard, le forçat du quotidien, mais ça marche aussi avec l’enfant, la fameuse sucette ou la badine, et ça marche à le « happy few » de la silly-conne valley. Par contre tous semblent oublier un truc, c’est qu’en effet la carotte ou le bâton font avancer la mule mais le font avancer dans un sens comme dans l’autre.

Ici encore ce n’est pas la mule qui choisit mais celui qui tient la carotte et/ou le bâton. Donc quand vous voulez gagner, quand vous avez peur de perdre, demandez-vous qui tient la carotte. Où veut-il vous faire aller et surtout, n’oubliez pas que la « bonté » est une invention très humaine et très très conjoncturelle et circonstanciée…

Peut-être pouvez-vous avancer sans JE VEUX la carotte ou JE A PEUR du bâton…

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Cet article a 4 commentaires

  1. Arnau

    Concernant John Campbell, c’est rigolo quand même que la 1ère vingtaine qu’il évoque ait consisté à travailler dans les outils de coupe, même s’il n’aimait pas cela. Ca ne manque pas de tranchant pour les vingtaines suivantes qu’ils évoquent ensuite !
    Bref, petite remarque sur l’architecture dans nos vies…
    Sinon article bien percutant, merci !

    1. C’est ce que j’ai trouvé très rigolo dedans 😉 Comme bien souvent vouloir et Devoir sont pas forcément copains sans pour autant être en conflit. Pour ma part j’ai compris à 40 /50 et peut être 60 ans pourquoi j’avais vécu / appris / expérimenté des trucs à 10 ou 20 ans
      Bon et au fait
      TU AS CHOISI ?
      (dsl je suis curieux)

      1. Arnau

        Héhé tu ne me poserais pas la question si c’était le cas je pense 🙂 
        Mais cela fait un certain temps maintenant que je m’y confronte, que je me confronte à mon incohérence finalement. 
        La 1ère partie que tu évoques, et qui peut effectivement durer très longtemps, la partie où l’on butine partout, où l’on teste plein de choses, va malheureusement très bien avec ma nature qui aime comprendre. Mais comprendre n’est pas connaître, sans compter mes propres limites de compréhension en plus !
        Donc, il y a ce choix, sur le parvis du temple, et toutes mes pérégrinations en long et en large sur ce parvis ne fera toujours que ramener à ce choix.
        Je te dirais bien que ces dernières années, j’ai finalement réussi à saturer mon mental de savoirs et autres jouissances intellectuelles pour en être assez dégoûté, qu’en quittant la Loge dans laquelle j’ai planché 13 ans j’ai suivi le mouvement que l’Esprit m’insufflait et que j’en comprends (hihi) de plus en plus les raisons, que je sens bien que qqch change de direction en moi et que je me rapproche du lieu sans pitié qui me permettra de trancher ; je pourrais même te dire du coup que je me sens proche de me confronter totalement à ce choix. 
        Mais en disant cela je dirais la même chose que si je disais que j’en étais loin.
        Implacabilité, patience, gentillesse, sens du timing ; c’est donc le programme !

        1. Renaud

          @lecureuildesboisgmail-com je me permet un conseil

          le but n’est pas d’arrêter de chercher, ni même d’arreter quoi que ce soit mais bien plus de changer l’intention profonde, l’intention cachée qui à jusqu’à un moment X gouvernée et sous tendus nos actes.

          Le hic c’est d’arriver à changer cette intention tout en sachant que derrière l’intention implanté reste présente, tapis dans l’ombre, prête à bondir quand on s’y attend le moins

          Pourquoi, tous les pourquoi, as tu commencé à chercher ? Quelle peurs, préocuppations, auto contemplations etaient derrière ce mouvement ? Est il toujours aussi vital pour toi de le faire

          on rebondi direct sur l’article de la semaine à savoir notre dépendance à …. tout et tous

          changer l’intention revient à enlever le lien d’obligation, d’entrave, de compromission qu’on a mis en place avec un tel ou un autre, une compétence, u souvenir, une ambiance, croyance… https://projet-lapasserelle.com/nous-sommes-tous-des-toxicomanes/ pour lire l’article

          bisettes

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