C’est devenu très à la mode les conseils et fiches pratiques de santé au naturel. Le marché du bien être et de l’hygiène de vie est en pleine expansion. Ben nous on vous vend rien ! Par contre nous vous proposons des réflexions pour aller un peu plus loin dans la prise en charge de sa vie. Vous aurez aussi des fiches pratiques au naturel, pas pour remplacer le médecin, mais pour gagner en autonomie.

Pour ceux qui pratiquent le YOGA vous aurez des vidéos AFTER CLASS YOGA (voir les articles). Un débriefing souvent absent des cours et qui est indispensable si on veut progresser et surtout pratiquer le YOGA chez soi.

Pratiques de santé et hygiène de vie 

Les fiches pratiques santé ne remplacent absolument pas un médecin confirmé mais peuvent parfois vous aider. Le but de ces fiches pratiques n’est pas de remplacer votre thérapeute mais juste de vous donner des systèmes D, des astuces ou des règles de vie qui ont fait leur preuve et ne nécessitent peut être pas un rendez vous.

Les fiches pratiques santé ne sont pas immuables. Donc  nous les mettons à jour de temps en temps. Nous les enrichissons, les modifions en fonction de notre expérience, des retours que vous nous faites, des informations que nous collectons chaque jour. Alors n’hésitez pas à nous faire vos retours, à commenter et dire ce qui fonctionne ou non.

Agenda over booké. Des écrans qui nous sollicitent et captent notre attention en permanence. Une multitude de préoccupations et de (faux) problèmes qui n'ont que l'importance qu'on leur donne. Nous vivons dans un monde furieusement dispersant. Notre conscience est totalement éclatée entre les 8.000 choses que nous croyons devoir faire en même temps. Il devient …
Pratiques de Santé
Dans le premier article de cette série sur RETROUVER SA RESPIRATION nous avons vu les bases de la respiration et son lien avec l'essence de la spiritualité : le souffle. Passons à l'étape deux : les liens entre RESPIRATION ET SAISONS. L'art du souffle en Automne me semble être un bon point de départ puisque …
Retrouver sa respiration ! Inspiration, expiration, un mouvement simple pour un sujet complexe trop souvent négligé. Alors par où commencer ? Peut être par ce constat simple et sans appel : On peut se priver de nourriture pendant un mois, quelques jours sans eau mais un peu moins de 3 minutes sans respirer avant qu'un malaise, pour …
Il y a déjà fort longtemps nous avions fait un article sur les perturbateurs endocriniens. Nous nous étions contentés de parler du plan hormonal et l'influence des ces modificateurs hormonaux sur notre santé. Nous avions volontairement mis de coté l'aspect écologique de la chose. En gros ou se cachent les perturbateurs endocriniens ? La réponse …
Yoga & Mouvement
Ça fait longtemps que je ne vous ai pas proposé un After Class Yoga, on est en Novembre, les vacances sont déjà loin, la rentrée, l'hiver, les tracas du quotidien et les fêtes de Noël qui arrivent. Nos épaules portent, supportent et se tendent ! Alors comment on fait ? On reste avec nos douleurs …
Pour continuer dans la lancée de l’article sur « l’histoire du Yoga », une dernière définition faisant foi dans le monde du yoga: « Tout le travail tend à unifier l’être humain en le mettant en relation avec son intériorité. » Ca ça commence à me parler, pour faire simple, l’idée c’est revenir à soi… oui mais pourquoi ? Pourquoi …
"Oui alors là, tu vois, dans la 8ème upanishad majeure du Yajur-veda, il est clairement mentionné que tu dois tourner uniquement vers ta gauche de 27° quand tu soulèves ton pied droit sur un sol tirant plus vers le jaune que vers le brun..." Des fois quand j'entends parler du yoga, j'ai un peu l'impression …
Articles aux hasard

Devant la flambée des bactéries résistantes aux antibiotiques et l’émergence de pathologies nouvelles directement liées à notre manière de vivre et de consommer le remède naturel & les pratiques « parallèles » retrouvent la faveur du public. Hélas ces produits naturels ou ces pratiques restent méconnus et sont souvent raccrochés à une pensée magique et un folklore sympathique mais souvent inutile. Alors revenons sur quelques bases pour vous aider à savoir quand et comment les utiliser et surtout comment mieux les choisir.

Loin de moi l’envie de faire un plaidoyer contre la médecine « moderne ». Elle existe et a de très bons résultats. Mais elle n’est pas une panacée ! La médecine « moderne », comme la médecine chinoise, l’ostéopathie, la phytothérapie et les psycho ce que vous voulez, ont leur limites. Il est donc indispensable de savoir ou celles ci commencent et finissent.

Remarque : c’est lorsque nous mettons en péril le milieu naturel que nous retrouvons le chemin vertueux des pratiques naturelles et des Simples. Ces plantes et ces techniques comme la MTC et la méditation qui à travers le monde et l’histoire de l’humanité ont sut nous maintenir en vie.

Le remède naturel magique n’existe pas !

C’est une des bases à comprendre AUCUNE PRATIQUE, AUCUNE PLANTE AU MONDE NE PEUT VOUS SOIGNER SEULE ! La panacée et les baguettes magiques ça existe au cinéma mais pas ici sur Terre ! Et même si In Vitro ça fonctionne, nous ne sommes pas limitable à un tube éprouvette !

L’art de soigner, quelle que soit la pratique, ou le produit utilisé, n’est pas le fait d’une pilule, de quelques gouttes, d’un praticien ou de la descente lumineuse de l’esprit barbu !

D’ailleurs avant d’être un remède vous avez entre les mains un simple produit ou une pratique ! Le terme de remède n’est valable que si la substance donné vous sert à guérir d’un mal ou d’une maladie.

Ca semble anecdotique pourtant c’est essentiel. Ce qui est un remède chez l’un, remède vient de « prendre soin », peut se révéler un poison chez son plus proche parent !

Si vous avez envie essayez de mettre du millepertuis en prévention des coups de soleil : Brulure garanti ! Alors que ce même Millepertuis va faire des miracles une fois que vous avez passé 6 heures en plein soleil.

Moins rigolo : l’huile essentielle de sauge va soulager les douleurs menstruelles d’une jeune fille et faire avorter une femme enceinte. La gelée royale, ou la grande consoude sont des remèdes naturels géniaux pour nourrir des cellules bien spécifiques mais les deux vont faire proliférer des cellules cancéreuses déjà existantes.

Choisir la forme et la qualité de son remède naturel

Premier point : privilégiez chaque fois que c’est possible des plantes « locales ». Les magazines vont vous vanter l’extrait de sang de dragon (un arbre d’amazonie) ou les vertus merveilleuses du Tribulus. Mais n’oubliez jamais que ces plantes viennent du bout du monde en avion. Bing sur l’écologie. En plus nous n’avons que très peu d’informations et de garantie sur leur mode de culture et de cueillette.

Il existe en local des plantes formidables !

Ici plus que jamais l’herbe n’est pas forcément plus verte dans le champ du voisin !

Il est aussi bon de rappeler que 99% des remèdes dit chimiques sont extrait de plantes, venins ou minéraux. La différence majeure entre un produit chimique et un produit naturel vient de la « simplicité » du produit chimique et de la « complexité » du produit naturel brut.

Que ce soit en phytothérapie ou en chimiothérapie le process de fabrication est essentiel. Par contre un des gros avantages des produits chimiques c’est qu’ils se foutent de la qualité de la matière première puisque ce qui les intéresse c’est la ou les molécules identifiés comme intéressantes.

En phytothérapie la qualité de la plante est essentielle puisqu’on va travailler avec du vivant complexe et non sa réduction à quelques molécules. Donc …

Choisissez des plantes et des formes galéniques de qualités !

Les teintures mères de Boiron ne sont pas des produits de qualités !

Les formes galéniques des remèdes à base de plante

Il existe une multitude de façon pour prendre des plantes dans un but thérapeutique. La première est bien sur de les utiliser dans son alimentation. Seul hic c’est qu’il faut en consommer en quantité pour avoir un effet curatif sur un aigu ou une pathologie chronique.

Donc le fait de rapper un bout de curcuma dans votre salade du midi ne va pas calmer votre inflammation intestinale. Au mieux, et je dis bien au mieux, ca va empêcher que celle ci augmente. Mais pour de l’entretien et du confort c’est un pas essentiel qui en plus nous permet de retrouver des goûts, saveurs et pratiques intéressantes.

remede-naturel-sauge-plant
Photo by Matt Montgomery

Les extraits fluides, teinture mère et macérât

Je préfère utiliser l’extrait liquide des plantes. Soit sous forme de teinture mère (eau + alcool), d’extrait ou de macérât glycériné (eau + huile), ou d’extrait hydro–alcoolique-glycériné (eau + alcool + huile). La forme sera chaque fois choisi en fonction des principes actif de la plante.

Il est aussi important de connaitre le processus de fabrication. Chaque plante demande des « bains » de durée différentes. Hélas les grandes firmes perdent de l’argent à individualiser chaque processus et chaque bains. Elles font donc des standards.

Autre point qui est valable pour les autres formes des remèdes naturels à base de plantes : Privilégiez les plantes unitaires. Les sauces mélangeant 4, 5 ou 10 plantes sont sympa mais elles demandent de stabiliser chaque principes actifs pour éviter des effets cocktail dont on ne connait pas, ou très mal, le résultat définitif.

Pour moi l’extrait de plante fraîche, est la solution la plus économique, écologique et durable pour prendre un remède à base de plante.

Durée de vie d’une teinture mère ou d’un macérât : On a des extraits qui date d’il y a 15 ans et qui n’ont pas bougés à la chromatographie. Cependant la loi oblige à une DLU de 5 ans

La plante sèche pour les infusions

Certains principes actifs des plantes, comme les alcaloïdes, ne sont pas soluble dans l’eau mais dans l’alcool ou dans l’huile. Donc une simple infusion ne recueillera qu’une partie du potentiel de la plante utilisée.

La fraicheur des plantes est ici essentielle. Hors le marché des plantes sèches est bel et bien un marché. Du coup certaines plantes ne sont pas de « premières fraicheurs ».

Pour celles est ceux qui veulent faire leur propre cueillette il y a des règles à respecter. Cueilleur est un vrai métier qui demande un savoir faire encore rare. En plus la manière de faire sécher vos plantes va énormément influencer sur leur qualité. Au passage si vous dépassez la cueillette de deux ou trois plantes vous allez avoir besoin d’énormément de place !

Enfin il y a aussi un savoir qui a disparu celui de l’infusion. Parfois il est bon de faire une décoction, bain long, d’autres fois une infusion, temps court de 20 à 30 minutes. Très souvent ce n’est pas préciser.

Durée de vie d’une plante sèche : 2 ans maximum pour les feuilles et fleurs. 4 ans pour les écorces. Tout dépend aussi de la qualité de départ et du processus de séchage

Les gélules et pilules :

Elles sont souvent faites sur des bases de plantes congelées ou lyophilisées ce qui va forcément modifier leur structure et leur qualité. Les labo en tout genre vont vous expliquer à quel point c’est formidable de crio conservés les plantes pour en extraire le super mega jus mieux que celui du voisin… Ne vous y trompez pas il y a derrière un aspect marketing non négligeable.

Pour ma part, après plus de 20 ans d’utilisation je n’ai pas vu de plus valus réelle pour mes patients. Les petites pilules fonctionnent mais pas forcément mieux qu’un extrait liquide.

Autre souci, les pilules sont faites en masse pour des questions de rentabilité. Hélas pour stabiliser les principes actifs dans le temps il faut leur adjoindre des stabilisant. Sans parler, encore une fois de l’aspect commercial, qui pousse les fabricants à colorer les pilules avec …Des colorants bien sur !

Après les pilules de plantes ont un avantage : une concentration assez incroyable des principes actifs

Durée de vie des pilules et gélules : ici tout dépend de la concentration et de la forme de réduction utilisé. La DLU est aussi de 5 ans comme pour les teintures

Les huiles essentielles la concentration maximale

Je n’aime pas les huiles essentielles ! Je m’entend, elles sont efficaces c’est une évidence, parfois trop ! Mais depuis le processus d’extraction jusqu’au produit final elles sont très agressive pour la plante et donne donc souvent un remède naturel certes mais super agressif !

C’est pour moi le dernier recours et elles sont à manier avec énormément de précautions et de parcimonie ! Il n’y a pas d’huile essentielle « douce ».

Autre souci c’est leur cout relativement élevé pour une durée de conservation faible, 1 an maximum. Sans parler des contres indications et des risques.

Je conseille d’utiliser des huiles essentielles les plus légères possibles et qui ont un tropisme important pour ne pas avoir à les jeter quand au bout d’un an on en a utiliser que 1/3.

Durée de vie des huiles essentielles : 1 année

L’importance du carré magique PPER dans le soin

Voilà un point qui mériterait d’être développé et qui est valable pour toutes les pratiques et drogues même pour la chirurgie !

Une opération peut être parfaite (relation Patient – Remède/pratique) pourtant si vous n’avez pas confiance dans votre chirurgien (Patient – Praticien), si vous avez peur des changements liés à cette intervention (patient à patient), si votre entourage est en opposition, ou si l’hygiène n’est pas suffisante (Patient – environnement) les séquelles de cette opération peuvent être désastreuses.

Donc une des premières choses à faire sera de vous mettre au clair par rapport au carré PPER.

Le carré magique Patient – Praticien – Environnement – Remède est essentiel !

oui je sais ça fait PPER … qui êtes aux cieux …

De manière un peu fausse on pourrait dire que chacune des bases du carré détient en elle 25% de la guérison.

Si vous n’avez pas VRAIMENT envi de vous soigner … 75% de réussite. Si le praticien ne vous convient pas, du fait de son attitude, son odeur, son sexe, et oui c’est encore trop souvent important, on passe à 50% de réussite. Si en plus votre entourage n’a aucun intérêt à vous voir aller mieux, c’est souvent le cas dans les troubles du comportement comme les dépendances (à une substance, une fonction, une activité, un comportement…) vous n’êtes plus qu’à 25% de chance de succès !

Vous imaginez le poids qu’il pèse alors sur votre temesta, votre teinture mère d’olivier, de plantain ou votre amoxicillin !

Je sais que mon exemple est faux mais il a la force de vous faire comprendre qu’il n y a jamais un seul facteur qui intervient dans une guérison / non guérison.

Un remède ou une pratique n’est pas une pilule miracle : il prend soin de vous

Un praticien aussi doué soit il n’est pas dieu le père

Votre volonté seule n’est pas suffisante

Votre environnement (physique, émotionnel…) est un facteur déterminent

N’exigeait pas d’un remède naturel plus que d’un autre remède

Enfin pour finir cette longue mise à plat autour des remèdes naturels et des pratiques dites parallèles et que je considère pour ma part complémentaires.

Les plantes aussi mignonnes soient elles, les thérapeutes aussi bon soient ils ne sont pas des divinités qui vont solutionner vos problèmes de santé !

Pourquoi voulez vous qu’une remède à base de plante agisse plus vite qu’un antibio moyen ? Très souvent vous acceptez qu’un médicament « classique » mette une semaine à vous soulager mais vous hurlez à la supercherie ou à la non efficacité si une plante n’a pas tout résolu en 48 heures !

C’est la même chose au passage avec les praticiens. Ce ne sont que des humains ! Si un généraliste a besoin de vous voir trois fois pour trouver la solution pourquoi serait ce différent pour un acu ou un ostéo ?

Parce que ce n’est pas remboursé ? Oui je sais que c’est un souci majeur et qu’hélas souvent les praticiens complémentaires eux même n’en tiennent pas compte. Il y a des solutions peut être à trouver au cas par cas. Mais ne vous attendez pas, en l’état actuel des choses, à ne débourser qu’un euro pour une consultation de 1h30 ou un produit issue de plantes fraiches labellisées AB et faites par un herboriste passionné à défaut d’être riche !

Quoi qu’il en soit retrouver la logique quel que soit votre pratique de santé. Les plantes et thérapies complémentaires comme les médicaments chimiques et les pratiques universitaires ont leur vertus respectives. Ils seraient peut être intelligents de les utiliser dans le bon ordre ou dans une synergie au lieu de les opposer !

C’est aussi ça l’écologie !

Il y a déjà fort longtemps nous avions fait un article sur les perturbateurs endocriniens. Nous nous étions contentés de parler du plan hormonal et l’influence des ces modificateurs hormonaux sur notre santé. Nous avions volontairement mis de coté l’aspect écologique de la chose. En gros ou se cachent les perturbateurs endocriniens ? La réponse est simple PARTOUT ! On pourrait presque dire que la vie est un perturbateur endocrinien.

En plus de ceux qu’on va trouver à l’état naturel, la pollution actuelle, encouragé par l’inertie de l’action politique (donc collective) et individuelle, ne fait qu’aggravé les choses.

Article en attente de correction

Les perturbateurs endocriniens sont partout

Et bien presque partout ! Toutes les légumineuses (pois, lentilles, haricots …), la luzerne, le soja, le lin, le millet, le sésame, le seigle, les choux. Vous en voulez encore ? Et bien une grande quantité de plantes médicinales comme la sauge, l’armoise, le houblon, l’alchemille, l’aunée, le gattilier, le tribulus, le ginseng, la réglisse, le cassis, le noyer, le fucus et la liste est très longue.

Vouloir éviter les modificateurs endocriniens, pour ceux qui ont un cancer hormonal par exemple, est donc un leurre. Si vous mangez un plat de saucisse lentilles vous pouvez flipper grave !

La qualité de ces perturbateurs est importante bien sur mais la quantité aussi ! Pour garder mon exemple du plat de saucisse lentilles. Le coumestan (un phytoestrogènes aidant à réguler le taux d’oestrogènes) de vos lentilles n’est pas forcément évitable. Par contre les conservateurs, colorants et autres exhausteur de goût que nos génies de l’agro industrie rajoute lui est aisément virable !

Hormones naturelles … jusqu’à ce que la chimie s’en mêle

Comprenez bien une chose : l’humain n’invente pas grand chose. 9 fois sur 10 il ne fait que s’inspirer et reproduire ce qui existe déjà dans la nature. Les grands spécialistes de cette forme de « ne pas invention » sont nos chercheurs et les industriels de la pharma-chimie qui les financent. On connait tous l’exemple de l’aspirine et de l’acide salicylique inspiré de l’écorce du SAULE.

Le SAULE accompagne, avec succès, l’homo erectus à minima depuis Néandertal (il y a un peu plus de 100.000 ans) et dans la pharmacopée moderne depuis Hippocrate (-400 avant JC) . Nos petits génies rivés sur leurs gros yeux (les microscopes) ont réussi à determiner une molécule active et facilement reproductible. Le fameux acide salycilique qui va devenir acide acétylsalicylique composant notre aspirine.

Mais voilà dans le cas du SAULE l’impact sur l’estomac est plus important mais en contre partie il n’y a pas d’hémorragie, ni de modification de la numérotation plaquettaire avec pourtant l’action anti-inflammatoire de l’aspirine. Pourquoi ? Peut être que la nature est un brin plus complexe que ceux qu’on peut voir au microscope … C’est ce qu’ils étudient actuellement avec le fameux effet cocktails vu dans le précédent article.

Pour info : J’ai choisi cet exemple pour sa clarté même si le saule et l’aspirine ont un impact hormonal minime.

perturbateurs-endocriniens-changer

Des modificateurs endocriniens … pas naturels du tout

Gardons notre plat de saucisse lentilles ou notre jardinière de légumes (les petits pois contiennent aussi des phytoestrogènes). Nous avons le choix, soit on arrête de manger des légumes soit on essaye de réduire les apports non nécessaire d’hormones.

Mais pour ça faut-il encore savoir ou se trouvent les modificateurs endocriniens dans notre quotidien d’humain « civilisé ». Vous allez vite comprendre que pour avoir une vie 100% naturelle ça va devenir franchement complexe.

Les phtalates

Permettent de rendre le plastique (pétrole) mou et de fixer les propriétés cosmétiques. Vous allez les retrouver dans quasiment toute la cosmétique, les bougies, les huiles gourmandes, les sex toys (silicone et surtout gelly) et bien sûr les sacs, emballages et bouteilles plastiques.

cliquer pour + de détails

Alors la pénétration pour les produits cosmétiques et les huiles se fait facilement par la peau. Pour ce qui est des autres produits en contenant, ce n’est pas vraiment plus sorcier. Les bougies, par combustion, donc par nos petits poumons. Et les emballages plastiques … et bien par dégradation dans l’eau. Si vous saviez ce que vit une bouteille plastique « eau de source » que vous buvez …
Et sinon : Vous achèteriez une carafe type brita (y a mieux) et vous feriez grave des économies financières, écologiques (production de plastique) et de santé. Mais bon apparemment les gens aiment bien payer très cher leur petit poison. 
Pour info : eau robinet 0,003 euro. Eau en bouteille 1er prix 0.13€. Mais je vous comprends, y a pas de prix pour se faire du mal. Pareil, utiliser un sex toy super rose et glamour en diable, c’est quand même plus fun que les superbes créations en bois, métal ou verre comme les créations d’idée du désir par exemple …

Les Alkylphénols

Ils servent à donner de la texture. Vous avez compris, vous allez retrouver ces gentils perturbateurs endocriniens dans quasiment tous les détergents, la cosmétique mais aussi dans les lubrifiants, les peintures murales et certaines résines

cliquer pour + de détails
Ainsi votre baume à cheveux au Bambou de Norvège sera onctueux, glamour et tellement plus sexy ! Pareil, grâce à ces saloperies votre détergent pour nettoyer le sol saura se répandre de manière homogène dans le seau … super !
Et sinon : Et oui, ça a un prix de se laver les mains avec un « pouss mousse » qui coûte 20 fois plus cher qu’un bête bloc de savon de Marseille. Mais le glamour ça n’a pas de prix … Pareil pour votre baume à cheveux. Et que dire de ces australopithèques qui, comme les vieux, nettoient leur sol au savon noir (qui en plus nourrit votre carrelage) et de temps en temps au vinaigre blanc. C’est tellement aussi efficace et moins cher (c’est la maf)

Les pesticides

Mangez 5 fruits & légumes par jour ! Oui mais quels légumes ? Alors à quoi servent les pesticides ??? C’est une bonne question à laquelle je ne vais pas répondre. En gros ceux là vous les retrouvez …. partout ! Dans votre assiette bien sûr mais aussi et même surtout dans l’eau, y compris dans l’eau de pluie.

cliquer pour + de détails
Sans parler des incidences sur les nappes phréatiques et bien sûr directement sur la santé humaine. Le drame des pesticides c’est que par ruissellement, toute l’agriculture est touchée – même la bio ! Et hop j’en vois qui sortent leur pancarte Bio Escroc ! Alors je suis d’accord 100% bio c’est un leurre, par contre à choisir vous voulez une tuberculose ou un rhume ? 
Et sinon : Je ne vais pas vous mettre les études sur la corrélation entre pesticides et infertilité masculine… google est votre ami. Mais le truc rigolo c’est que quand je les montre à des patients paysans, très rapidement ils diminuent et 1 fois sur 2, dans les deux ans ils commencent la conversion vers du bio.
Et pour ceux prétextant que le bio ne peut pas nourrir l’humanité. En plus des 30% de nourriture produite qui vont à la poubelle voilà quelques chiffres pour se rendre compte de imbécillité de tels propos . Une étude de 2014 montrent que les exploitations biologiques n’ont que 20% inférieures aux productions « classiques » et ce en utilisant 99% de moins de pesticides et 50% de moins d’intrants … Sans parler du reste.

Les anciens pesticides

Ben oui, tout passe tout lasse, le joint de cul-lasse ma brave dame. La bonne vieille époque où on ne savait pas quoi foutre des stocks de gaz moutarde et autres saloperies, nos chers industriels on dit vive le Roundup, le DDT et autres Chlordane.
Et sinon : Nos amies les abeilles les adorent, comme d’ailleurs tous les insectes pollinisateurs, c’est dire si c’est pas mauvais ! Ah oui, après elles meurent nos p’tites abeilles mais bon, ça quand on tient pas le DDT faut pas en abuser !

Hydrocarbures aromatiques polycycliques

Hahaha ! les hydrocarbures comme le fameux Benzopyrène, et bien vous en trouvez dès que quelque chose fume.

cliquer pour + de détails
Donc une cigarette, un moteur (surtout diesel) et bien sur les barbecues et les barbeucs géants qu’on nomme souvent incendies. Alors vous me direz moi je fume pô je vis à la montagne donc je m’en fous.
Et ben non, c’est balot ! Parce que la fumée elle va dans l’air. Dans l’air il y a du vent (si si), vous savez le truc qui déplace les nuages même ceux venant de tchernobyl. D’ailleurs ces nuages sont dûs à un air qui se charge d’humidité. La condensation se met en place. Les gouttes tombent et le benzopyrène aussi ! Et ouais, tout le monde est à la même enseigne.
Et sinon : Bon arrêter le tabac, ça je suis super mal placé pour en parler, mais sinon bien réfléchir avant de démarrer sa voiture me semble une bonne idée. Comment se fait-il que dans les pays scandinaves où en gros il fait pas plus chaud qu’ici et où le temps n’est pas moins humide, ils arrivent à se déplacer à pied et en vélo 35% de plus qu’en France ???  la piste est ouverte … Vous avez vos pieds, les transports en commun, le vélo, le cheval et la téléportation.

Les dérivés des phénols

Et oui, même quand vous nettoyez quelque chose paf ! Un perturbateur endocrinien ! Les phénols ce sont les biens connus Bisphénols A (boite de conserve), les paraben (Merci à toi l’Oreal & co) et les Halogéno-phénols.

cliquer pour + de détails
Donc vos supers lingettes pour bébé, maman, les pieds de papa, la cuvette des wc Paf ! Perturbations ! Dans les crèmes nettoyantes, les savons … Mais surtout c’est un dissolvant très très utilisé dans toutes les industries. Les deux tiers de la consommation sont à ce titre pour fabriquer les plastiques en tout genre, adhésif, résine et autres. Les phénols sont tellement très très utilisés que nous retrouvons des traces de Bisphénols A, Parabens et autres dans les urines de la plupart des femmes enceintes (étude 2014)
Et sinon : vous me direz, et alors ? Et alors rien, on sait juste qu’à faible dose, notamment pour les garçons, on obtient un risque accru d’anomalies de développement foetal et de féminisation avec des malformations de l’appareil génital masculin. Ha si, on a quand même noté une augmentation notable (20%) des cas d’obésités chez les deux sexes à l’âge adulte, notamment avec le paraben. Voilà voilà … Donc pour ce qui est de la pollution industrielle, la seule solution que nous avons c’est de ne plus consommer leurs produits. C’est simple mais ça marche assez bien.

Les retardateurs de combustion

Oui, vivre dans un environnement sécurisé c’est important ! Alors on bourre tout ça de Polybromodiphényles (PBDE). Vous en trouverez dans les mousses de vos canap Ikikikea, les tapis boum boum but et dans quasi tous les équipements électroniques.

cliquer pour + de détails
Et oui, ces bon vieux PC, smartphone, kindle, vibro connecté, « cigagarette » électronique non seulement empoisonnent nos cerveaux mais aussi notre environnement.

Je ne vais même pas parler de la pollution au moment de leur confection, vous pleureriez. Mais quand le vieux pc que vous jetez parce que vous voulez gagner 1/100 de seconde sur une appli arrive dans une décharge, il commence à gentiment recracher son cadmium, ses PBDE et PBC dans la nature, donc dans les nappes phréatiques qui s’écoulent gentiment vers la mer et donc … Les poissons ! C’est bon le pois(s)on, mangez en !
Et sinon : est-il utile pour surfer sur le net, mettre un message facebook et mater une video youtube de changer d’ordi tous les ans ? Même tous les 5 ans ? Je bosse essentiellement avec un ordi et il a … 5 ans. Alors oui, une compression vidéo me prend 5 minutes de plus mais j’en profite pour faire des bisous à ma chérie. C’est sympa et pas trop polluant, bon par contre niveau perturbations hormonales c’est super chaud mais … En plus il existe des solutions de remplacement en informatique mais dans le mobilier aussi. Par exemple le lin, le chanvre, le crin pour rembourrer nos matelas, canap et autres, brûlent bien plus lentement que les mousses synthétiques. Ha mince c’est balot, ils ont aussi une durée de vie largement supérieure et en plus on peut les re rembourrer, du coup on change pas de canap. C’est pas bon pour les affaires ça !

Et si on changeait de manière de vivre ?

Comme vous le voyez les perturbateurs endocriniens sont vraiment partout. Il n’y a pas vraiment de solution idéale et immédiate à part une qui me semble juste être du bon sens. Ne pas consommer ce qui n’est pas impératif !

Bien sûr vous n’allez pas détruire tous les véhicules diesels dès la fin de cet article. Vous n’allez pas non plus vous mettre à traquer sans relâche les agriculteurs utilisant des pesticides, à leur propres dépends la plupart du temps. Je vous déconseille aussi de prendre, sous prétexte de recyclage immédiat, le smartphone des gens que vous croisez dans la rue. Par contre des petites avancées individuelles sont possibles. Ca vous demandera un seul effort : changer vos habitudes !

Pour changer : consommer utile et malin !

Mais peut-être qu’arrêter de manger des aliments de merde c’est jouable (pesticide). Ne pas courir dès que Apple sort un nouveau grigri permettrait de réduire la pollution par métaux lourds.

Si au lieu d’aller vite (20 min) avec votre voiture au super U (1h) faire vos courses et vite (re 20min) rentrer chez vous trouvez une place (entre 10min et 10jours), donc au minimum 2 heures, vous alliez vite à pied (faut pas trop changer) faire votre marché (1 heure maxi) une à deux fois par semaine, ça changerait déjà pas mal de trucs.

Vous feriez du sport, du lien social. Vous mangeriez des produits souvent moins chers et dans tous les cas pas raffinés. Donc en plus vous apprendriez à cuisiner et vous réduiriez les émissions d’hydrocarbures et votre consommation de produits en boîte (phénols) ou de longue conservation.

Vous avez également de plus en plus d’épicerie 100% vrac (ou presque) qui en plus sont souvent axé sur du local. Diminution drastique des emballages plastiques, mixité, contact humain et création d’emploi locaux et de lien social au coeur de nos cités ! C’est tout benef non ?

Et pour se faire belle ?

Il existe un label COSMEbio qui a des failles mais qui est immensément moins pire. Et puis plein de solutions naturelles existent ! Vous croyez vraiment que pour séduire, les hommes et les femmes ont attendu l’Oréal ? Pour les plus coquins, dites vous bien que Durex n’est pas forcément votre ami. Il existe par contre des sextoys, des lubrifiants de super bonne qualitéset qui sont 100% body safe et souvent cop21 style 🙂 – vous demanderez à Charlie plus d’info.

Oui mais il faut que je change, c’est pas possible ! Ok, vous inquiétez pas, les parabens, phtalates, pesticides et autres phénols vous feront changer. Bon messieurs, prenez vos testicules en photo histoire de raconter à vos fil.le.s ce que c’étaient. Ca aura au moins un avantage, c’est la certitude que le féminisme vaincra. Bon ça sera des femmes obèses et cancéreuses mais c’est pas grave, au moins vous n’aurez pas eu d’effort à fournir. L’Oréal, Sanofi et Total l’auront fait pour vous.

Voilà, la balle est dans nos petites menottes qui tremblent pas trop, à nous de jouer avant que la balle soit dans nos petites têtes !

Un peu plus loin


Pour continuer dans la lancée de l’article sur « l’histoire du Yoga », une dernière définition faisant foi dans le monde du yoga: « Tout le travail tend à unifier l’être humain en le mettant en relation avec son intériorité. » Ca ça commence à me parler, pour faire simple, l’idée c’est revenir à soi… oui mais pourquoi ? Pourquoi faire ? Et comme dirait un ami,  pourquoi pourquoi ? Ha ha ha

Le yoga, l’art de faire un pont vers…

Mon ami Renaud m’a dit : « le yoga, c’est l’art de faire un pont ». Cette définition (ou plutôt ce sentiment) du yoga me parle, elle résonne en moi, elle est à l’image du sentiment que j’ai lors de ma pratique. Le mois dernier, j’ai demandé à mes élèves pourquoi ils faisaient du yoga : A chaque fois, tous niveaux confondus, on arrivait à la même réponse : revenir à soi, prendre du temps pour soi, s’arrêter, revenir en dedans…

Yoga et intention

Revenir à soi est une intention en soi, mais pourquoi voulons nous revenir à nous ? Il n’y a pas vraiment de réponse à cette question ou alors il faudrait faire un article de 12 millions de mots … indigeste, non ? Je crois qu’on ne sait pas vraiment pourquoi mais que l’on sent que c’est ce qu’il y a à faire…

Je discutais avec une prof de yoga à Bali sur ce sujet et son point de vue m’a plu :

« Est-ce que l’on demande à une graine de tomate qu’elle est son intention ? » Non en effet.

Elle pousse, point barre, sans vraiment se demander pourquoi, elle pousse car c’est ce qu’elle a à faire, c’est son chemin de vie… Ce qu’elle deviendra n’a pas la moindre importance… Pour le yoga, c’est un peu la même chose, toujours faire les choses en cherchant, en tendant vers, pour trouver, comprendre, tenir la vérité… ben ça fausse le départ direct. Car souvent on confond « intention » et « vouloir ».

Le yoga et/ou d’autres pratiques physiques, méditatives quelles qu’elles soient, ont pour but de nous relier à nous-mêmes, de faire le pont entre je (ego), soi (esprit) et le monde…. En partant du postulat que tout est en nous, on va explorer cette intériorité pour « trouver » les réponses sans les chercher.

J’insiste car c’est important et je me suis souvent perdue dans ce travers du « vouloir » : Si on cherche, on met une tension…


Le yoga nous permet, par la pratique, d’accéder au silence en nous (voir article je suis multiple) et de laisser émerger, de laisser s’exprimer ce qui a besoin de l’être. On lâche prise pour accepter ce qui vient et pas forcément ce qui nous arrange.

Ce n’est pas une simple pratique qui vise au bien-être ! C’est un outil pour revenir à soi, redevenir soi et donc toutes les parties de soi. J’insiste encore : Même celles qui ne nous plaisent pas ! D’ailleurs c’est surtout celles qui nous dérangent et qu’on déteste qu’on trouve…

NDLR : Chercher vs trouver

Le fait de « chercher » focalise notre attention sur un ou des objectifs à atteindre. On cherche ses « clefs » donc on ne s’occupe pas des « lunettes » qu’on trouve. Par contre le fait de « trouver » donne la possibilité de trouver n’importe quoi, que ce soit les « clefs » comme des « lunettes » ou l’Amour, la vie éternelle ou encore des bonbons à la violettes. L’intention de chercher est faible, concise, limitante. L’intention de trouver est ouverte, dynamique mais bien moins confortable.

Trouver ce qu’on ne cherche pas

Pour la petite histoire, le yoga est venu de manière progressive dans ma vie. Cela faisait quelques années que le yoga m’interpellait (police municipale, vos papiers mam’zelle) mais je ne savais pas pourquoi, surtout que mes essais étaient souvent désagréables…

La spiritualité et le travail énergétique, j’explorais ce monde depuis une quinzaine d’années, mais le rapport au corps et la pratique en groupe, là c’était plus compliqué. Mais comme cette petite voix à l’intérieur de moi était plus forte que moi (dédicace à Séga), j’essayais encore et encore.

Les années passèrent jusqu’à un premier déclic pendant un cours : Le yoga me permet d’écouter ces voix en moi, enfin je m’arrête et j’écoute… j’écoute… et je réalise à quel point je me parle mal, à quel point je suis exigeante, intransigeante avec moi et donc à quel point je dois l’être avec le monde, avec la vie… bim, première fessée ! Je vous promets que quand j’ai trouvé la vieille maîtresse d’école acariâtre en moi, celle là je la cherchais vraiment pas !

Mais du coup, au lieu de la laisser occuper inconsciemment tout mon espace vital, j’apprends chaque jour à être plus gentille. Pas après pas, j’essaye d’être plus généreuse avec moi, moins exigeante, de rencontrer toutes les parties de moi (faire le tour de l’étagère) et parfois j’arrive même à les aimer…

J’ai surtout fini par comprendre que je ne choisissais pas quelle partie j’allais rencontrer aujourd’hui ou ce que j’allais découvrir. Simplement je m’efforce de juste regarder, de prendre et faire mes journées avec ce que je trouve de moi au fur et à mesure de la journée.

Parfois il n’y a que quelques miettes, parfois un truc au goût pas terrible, d’autres fois je suis digne du meilleur kebab de Marseille mais dans tous les cas, dans la mesure du possible, je prends l’info que j’ai sur qui est Laurence ici, là, maintenant. Que j’aime ou pas cette information, ce bout de moi n’a pas vraiment d’importance. Et plus j’irais chercher autre chose, moins j’aurais accès à ce qui est déjà là, en place, disponible.

Reconnecter à soi puis se reconnecter au monde…

Pour moi, le yoga est un outil, mais il y en a plein d’autres, pour revenir tant à mon incarnation qu’à mon esprit. Un outil qui va aider Je / Soi à s’harmoniser et me / lui permettre de sentir que l’un ne peut exister sans l’autre. A une autre échelle, on peut sentir que l’on est un et qu’on est le tout. On est la goutte d’eau dans l’océan et l’océan lui même… On lâche prise quelques instants et on sort enfin de l’illusion de la dualité.

Sentir plus que comprendre, trouver plus que chercher.

Grâce au yoga on peut sentir l’inconnaissable et surtout on arrête de vouloir comprendre. Le cerveau traite 4000 informations par seconde, nous en recevons 4 milliards par seconde… Une fois que l’on accepte que notre vérité sera toujours un choix de nos perceptions (voir article devoir croire), on plonge dans le sentir et on fait confiance à ce qui doit être fait.

NDLR Extase / Enstase et troisième voie

Pour faire un rapide retour sur l’article « Histoire du Yoga » où on parle d’enstase « Yogique » par rapport à l’extase chamanique. On retrouve dans le chamanisme la même notion de non dualisme et de pont entre le matériel et l’abstrait. Le fin du fin étant la troisième voie.  Si vous avez envie d’en savoir plus, avant qu’on fasse un article dessus je vous conseille de relire les travaux de Gurdjieff et de Ouspenski.

Le yoga nous aide à nous aligner, à nous sentir, et donc à sentir l’univers. L’objectif ultime du yoga est d’atteindre cet état de grâce, de pleine conscience. Perso, ce n’est pas le mien et en plus je sais que c’est pas nous qui le trouvons mais bien lui qui nous touche si un jour nous sommes prêts.

Je fais du yoga car à l’intérieur de moi ça me dit de le faire, je fais du yoga car je sens que cela construit une structure en moi et qu’en même temps je gagne en flexibilité, je fais du yoga car c’est pour moi une sorte d’allégorie de ma vie.

After class Yoga : En pratique !

Le mois dernier nous avons travaillé en cours cette idée de retour à soi, on a commencé à débroussailler le chemin à l’intérieur de nous, vers nous. Et nous avons fait un focus sur le chakra de la gorge (plus de détails sur l’article des chakras) pour faire le silence en nous et enfin s’écouter. Certains cours ont été plus agréables que d’autres, car on a pas toujours envie d’entendre ce qu’il y a en nous (voir prochain article vidéo : résistance et méridiens foie/vésicule biliaire).

La vidéo qui suit est en trois partie, la première pour revenir à l’intérieur de soi, la deuxième pour relancer le flux dans le chakra de la gorge, et la dernière pour écouter. Amusez vous et faites ce qui vous plaît !

Un seul et unique conseil : ne cherchez rien !

C’est bruyant en dedans, les pensées fusent, pas de soucis ! Laissez affluer et observez. Observez avec bienveillance, autorisez tout ce qui vient à s’exprimer, aucune émotion n’est mieux qu’une autre. Ne vous attachez à aucune de ces émotions, ce ne sont que des émotions. Plongez à l’intérieur de vous-mêmes, sentez, écoutez et ne cherchez rien !

Bon retour à vous les chouchous !

Namasté.  Laurence

PS : Si m’sieur Renaud il veut bien vous faire un article complet sur le thème « les émotions ne sont que des émotions », ben je suis hyper preneuse.

×

Panier