Les 5 SAISONS DE L’ÉNERGIE :L'ETE, le SUD, la Terre chamanique. Le point de la RAISON, pas celui de la rationalité. "savoir raison garder". Le pèlerin n'est pas un mystique, ni un rationaliste, il chemine entre deux mondes. C'est la période idéale pour s'affranchir de nos croyances et points de vue pour revenir au réel. Celui de la matière MAIS AUSSI celui de l'abstrait. L'ART DU TRAQUEUR . PRÉSENCE, détermination et honnêteté avec soi pour pouvoir l'appliquer dans le monde.

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On fait quoi de son énergie ?


HARa aGORA, le forum de La passerelle - Projet la Passerelle
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 Jane
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(@jane)
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Je me suis rendue compte à 46 ans que je n'avais plus l'énergie physique de mes 20 ans, je sais, je suis un peu longue à la détente. Bien sûr je l'avais senti depuis plusieurs années, mais je n'avais pas fait le lien avec mes incartades dans l'abstrait-nagual.

Jusqu'à maintenant, je croyais qu'explorer l'abstrait ne demandait "pas beaucoup d'énergie", alors qu'en fait, mon énergie concrète-tonale devait très certainement contrebalancer cette "consommation" d'énergie. J'avais pourtant lu et relu dans les enseignements de Don Juan à Castaneda que l'accès au nagual demande beaucoup d'énergie, mais je l'avais franchement minimisé, j'avais compris les mots mais pas le fond.

Je le rapprocherait aussi d'un des 4 pièges : le piège de la vieillesse (les autres étant la peur, la clarté, le pouvoir). Passé 40 ans, le piège de la vieillesse peut plus surement se pointer. Il peut bien sûr venir plus tôt, mais à partir de 40 ans, c'est plus dur d'y échapper.

Alors on fait quoi quand on vieillit, quand on a moins d'énergie ?

- On refuse de vieillir et on se bat contre les signes du temps, contre les muscles qui fondent, contre la sensation d'être "moins" ? C'est une option, mais elle demande énormément d'énergie et il n'en reste plus bézef pour le nagual, ni pour le tonal d'ailleurs, puisque notre énergie est tendue vers l'objectif très concret de ne pas vieillir, donc de refuser une partie de la réalité.

- Ou bien on se pose dans un canapé et on abandonne tout ? Cette option m'est juste impossible, je ne vais pas la développer.

- Ou bien on fait avec la quantité d'énergie dont on dispose ? C'est donc celle-là que je retiens. Ça ne veut pas dire, à mon sens, économiser son énergie, dans le sens de s'économiser pour durer plus longtemps.

Ça veut peut-être dire ne plus se laisser-aller à dilapider son énergie comme si elle était inépuisable. Ce qui demande de capter les endroits où on "perd" de l'énergie, je n'aime pas ce mot parce qu'il est inexact, mais c'est surtout les endroits où on cristallise son énergie, où on l'empêche de circuler. Ça peut être par ce qu'on s'empêche encore de faire, dire, ressentir. Par ce qu'on laisse sortir comme un dégueulis et qui éclabousse tout autour de nous. Par nos restes d'impossibles ou de caprices etc... Ça demande de l'endurance

Avoir un corps fort fait aussi partie de cette notion de faire avec la quantité d'énergie dont on dispose. Je sais que je ne suis pas un ninja, je sais que je ne suis pas un truc dénué de carbone. Alors je fais ce que mon corps me demande de faire (du coup je suis bien obligée d'écouter ce qu'il me raconte), je le suis pour qu'il m'enseigne la manière dont je peux me densifier, dont je peux resserrer mon énergie sans la tendre. C'est pas toujours facile, là aussi ça demande de l'endurance et ça ne prendra jamais fin, sauf quand on mangera les pissenlits par la racine.

C'est sur qu'il y a plein d'autres choses à dire sur le sujet, mais j'ai la dalle ! Rho, mon corps me parle, ou mon conditionnement, au choix 😉

Je ne sais pas si ça vous parle, mais j'avais envie de lancer ce sujet, on verra bien si ça vous inspire

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HARa aGORA, le forum de La passerelle - Projet la Passerelle
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(@jlien7)
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La vieillesse (Ô vieillesse ennemie!) peut aussi avoir l'avantage de nous inviter à l'économie. Par exemple, en se passant de l'inutile, des poses séductrices devant le miroir ou encore à réduire le volume du bol alimentaire, etc...

Accepterais-tu de préciser ce que tu entends par: "incartades dans le nagual" dispendieuses en énergie ?

Il faut de l'énergie c'est certain. Cela renvoie au fait que, dans des conditions normales, cette énergie est investie dans nos mécanismes égotiques, nos strategies d'interêts, nos structurations de cuirasses... Tu connais déjà par coeur la leçon: Pour être en énergie, il faut être impeccable.

Mais j'attend (si tu veux) tes précisions pour presser le citron.

Si j'ai l'énergie pour.

 

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Renaud
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(@renaud13)
Inscription: Il y a 4 ans

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Et si juste on acceptait de faire simplement, sans complexifier, sans vouloir tordre / presser ce qui doit être ?

Et si l''expérimentation et la baisse du taux hormonal aidant on acceptait de diriger au lieu d'obeir ?

Et si le détachement imposé par le grand age de notre corps (mdr) etait le seul moyen qu'on a trouvé pour aller contre notre conditionnement de "plus vite plus vite plus vite" ?

Et si c'était pas l'étape indispensable pour dissocier le fond de la forme. Accepter que malgré notre piètre état physique, dans tes rêves, on soit quand même capable d'agir, juste d'agir autrement !

Ca me rappelle une hutte à sudation ou quand les zommes sont rentrés dans la hutte on avait demandé aux femmes de ne rien faire sauf ce caler dans leur matrice et de nous porter... et qu'au bout de vraiment pas longtemps ne sentant plus rien on a capté que 90% des meufs s'étaient barré et mises au chaud parce que "ben on faisait rien"... Je crois bien me souvenir que dans les 10% restante tu en étais ...

Et si maintenant, pour toi comme pour moi, nous faisions ENFIN vraiment avec le second anneau ? Et je sais que c'est pas facile, c'est frustrant, mais c'est aussi une sale putain d'habitude de merde qu'on a tous les deux. T en connais beaucoup des gens en france qui sont invalide (de guerre) et qui font un déménagement A VELO (connasse) ?!

Et si après 30 ans de "tout à fond" on laissait un peu la place aux autres et qu'on leur dise, avec morgue et emphase s'il vous plait :

"tu vois immonde chien suffisant MOI, MOAAAAAAA, avec mon corps de lâche, mes jambes "flageolantes", mon dos tordu et mon bac pipo j'ai réussi à faire tout ça ! Donc maintenant chien lubrique et pouilleux tu vas te mettre au boulot et écouter un peu les conseils que je te donne parce que sinon, malgré mon âge vénérable et mes courbatures je vais te pourrir la vie"

ouais j'aime bien l'emphase, la morve et l'intimidation, c'est mon coté Jupiter sûrement - oui c'est une excuse à deux balles.

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HARa aGORA, le forum de La passerelle - Projet la Passerelle
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 Jane
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(@jane)
Jedi
Inscription: Il y a 4 ans

Salut Julian et merci pour ton commentaire et ta question.
C'est rigolo parce que ta question appuie pile poile sur une petite problématique perso qui est le manque de légitimité, ca se traduit par la sentence suivante à l'intérieur de mon crâne "mais tu es qui pour penser/faire/dire/exposer ça ?"

Donc merci, je ne comprenais pas vraiment pourquoi j'écrivais hier ce post, j'ai maintenant la réponse : "Jane, vas tu sombrer dans le doute ou pas ? Fais tu des incartades dans le nagual ou n'est ce que le fruit de ton imagination ?" Hahahaha je me fais beaucoup rire, je me suis piégée toute seule, alors encore merci Julian.

Bon allez je plonge, j'ai pas bossé sur Jupiter pendant plusieurs mois pour ne pas assumer, ne pas m'exposer, ne pas me montrer, ne pas affirmer ! Ce que j'entends par "incartades dans le nagual" : j'ai rémis en circulation de l'énergie cristallisée à la périphérie de mon cocon en me traquant sur tous les petits et gros comportements qui m'entravaient, ce qui m'a permis de rendre plus transparente la membrane opaque qui m'empêchait d'avoir accès à mon double. Je commence à sentir que je rêve, que les 5 autres membres de la passerelle rêvent ensemble.

Je vois aujourd'hui que j'avais mis un impossible, un "c'est pas pour toi" sur la possibilité de rêver.

Je ne sais pas si je réponds à ta question Julian, mais un grand merci pour ton commentaire et si tu veux-as l'énergie pour "presser le citron", je suis partante !

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Renaud
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(@renaud13)
Inscription: Il y a 4 ans

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Oui tu l'imagines, en tout cas les formes que tu perçois dans ses ailleurs sont imaginées à partir de ce que tu a appris être la réalité. Mais la forme n'est pas le problème du moment qu'on capte le fond. La forme sert juste à créer une interface pour notre mental et notre raison plus ou moins ordinaire.

Percevoir tout comme des flots d'énergie qui s'amalgame c'est hyper sympa mais en vrai c'est hyper pas pratique pour le partager à d'autres, y compris soit même, puisque c'est juste indescriptible. On peut essayer mais les mots sont des maux, olé, qui reflètent bien mal cet immensité cognitive qu'on s'écarte.

Souvent ce qui nous bloque c'est qu'on veut percevoir avec notre conscience ordinaire ou pas assez accrue comme en état de conscience profonde. Hélas ce n'est pas possible. On nous a appris que LE VRAI c'était ceci ou cela mais ce qu'on appelle le vrai n'est qu'un mi chemin, un accord tacite sur ce que la masse perçoit et a appris à percevoir.

Curieusement on peut percevoir 100 fois l'autre coté du miroir mais il suffit d'une fois pour douter. Effet de masse ? habitude grégaire ? Verrou de notre conscience pour ne pas se diluer ? Regarde j'ai passé un aprem poursuivi par un être inorganique, il est revenu me traquer dans mon sommeil et mes méditations et quand on nous a demandé "qui a des doutes sur la CI" j'ai été le premier à lever la main !

Alors à un moment vrai ou pas vrai OSEF (on s'en fout) ! La question c'est est ce opératif pour moi ou pas ? Est ce que mes tripes y croient ou pas ? Je sais pas si tu as déjà fait ces rêves ou tu manques de mourir mais moi j'ai jamais voulu vérifier en acceptant d'y mourir, ça semblait suffisamment réel pour que je fasse l'effort de me réveiller et d'ailleurs c'est pas ma tête qui as fait cet effort, elle elle voulait vérifier justement mais c'est bien mon corps, ou la vie en moi, qui a hurlé DEBOUT GROS CASSES TOI DE LA (ouais ca me parle comme ça à l'intérieur, aucun respect)

Quand à la légitimité...  PUTAIN DE TURQUOISE SUFFISANTE VA !

T'es au courant que ça fait bientôt 30 ans que tu bosses avec sincérité, acharnement et impeccabilité ? Alors oui tu n'as pas "le diplôme", oui tu as appris sur le tas mais pas sur le tard, oui tu as failli, chuté, trébuché (et pas trébuchet) MAIS BORDEL TRENTE ANS ! 10950 jours ! 262800 heures ! Récapitules un peu tout depuis tes 17 ans tu verras que de la légitimité ordinaire tu en as

Et puis surtout pour ce qui est de la légitimité en vrai elle ne sert qu'à donner un passeport aux autorités compétentes, de montrer au client qu'on est valable, et de ce que j'ai vu du Nagual le seul passeport admis c'est celui des actions qui s'y déroule.

Surtout le Rêve n'est pas ce qu'on croit, et certainement pas l'eden que nos consciences engluées dans le judeo crétinisme nous resservent froid avec de la mayo sauce new-age et chamanisme sauce blanche.

De ce que j'en ai vu le Nagual est un monde comme le tonal juste il n'y a pas de limites mais des structures, il n y a pas de règles mais des lois, il n y a pas de marchands mais des proies et nous, les organiques, sommes les phacochères de ce monde, des club sandwichs super goûteux et c'est pour ça qu'il faut y aller en étant capable d'en sortir sur un claquement de doigts.

C'est peut être ça qui consomme beaucoup d'énergie ? à la fois le fait de maintenir écarté le rideau du Tonal et à la fois rester conscient que dans cet autre monde on est la proie et pas le chasseur ce qui est un sacré renversement par rapport à notre habitude de perception

.

Bon maintenant j'ai hyper hâte de voir les réponses de @julian @jlien7 pour avoir des compléments d'informations

 

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HARa aGORA, le forum de La passerelle - Projet la Passerelle
 Jane
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(@jane)
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@renaud13 totalement d'accord ! Ça s'appelle l'humilité du mendiant ! Et moi ça m'a vraiment rappelé cette après-midi sur une terrasse à  Marseille où tu m'as dit : "tu Vois" et où j'ai répondu : "noooooonnnnnnnn" ! Pareil, humilité du mendiant et il est temps que ça change parce qu'autant être suffisante plutôt qu'un ersatz de suffisance à deux balles 

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HARa aGORA, le forum de La passerelle - Projet la Passerelle
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(@jlien7)
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@jane 

Je suis honoré de te parler avant que, propulsé par des "incartades dans le nagual", tu lances ta religion et rejoigne le cercle fermé des célébrités de la spiritualité. La classe !

Blagues à part, les mots ou expression tels que nagual, accès au double, énergie, impeccabilité... on le pouvoir de faire fantasmer nos esprits avides de superficiels et je comprend aussi le sentiment de retenue que peut susciter leurs utilisation. Ce sont ces termes qui sont illégitimes quelques parts, ils ont la valeur d'un instant. l'instant d'agiter un drapeau sur une route de perception ignorée, oubliée, interdites...

Entre ce que je dis et ce que je ne peux pas formuler clairement, que je ne peux que taire, se trouve une "vérité" pour celui qui se sera enfoncé dans les mêmes brumes épaisses.

Nous ne devrions pas attacher trop d'importance à nos interprétations, la seule chose qui compte, pour moi, c'est que je puisse être au coeur de l'expérience. Ce que je vie dans mon intériorité, les voyages que j'y fais ne relève pas de la croyance mais de la "sensation". Aussi subjective et solitaire fût-elle. Douter est un etat qui prend au piège celui qui cherche à appuyer ses intuitions sur des concepts concrets ou qui discours avec sa raison du fondement des choses qui relève du subtil ou de l'abstrait. 

La raison, le mental intellectuel est conditionné par la culture, les notions de vrai et de faux, toussa-toussa. C'est aussi avec ça qu'on monte en mayonnaise toute une gamme de signifiant pour un simple geste: tourner le regard vers le dedans.

Douter ne fait pas partie de la liste des ennemies sur la voie de la connaissance, pourtant c'est un verrou pour toute incursion dans l'attention (les attention) et notre marche vers ... ce qui nous appel.

Et on fait quoi de son énergie alors ? Cohérence. Etat de disponibilité. Puis, beaucoup de vélo dans une hutte a sudation avec Renaud qui epouille des chiens lubriques avec emphase et un sourire amicale.

Je ne pense pas avoir apporté de compléments d'informations mais je vous salue, vieilles branches.

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(@charlie)
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Posté par: @jlien7

Douter est un etat qui prend au piège celui qui cherche à appuyer ses intuitions sur des concepts concrets ou qui discours avec sa raison du fondement des choses qui relève du subtil ou de l'abstrait. 

Merci !

Merci déjà à tous pour tout cet échange, ca me fait des choses.... absolument pas lubriques, ouais, c'est décevant;

Mais sur le doute, c'est excellent. Le doute, et la fausse humilité de ne pas avouer et s'avouer ce qu'on percoit, pour pas avoir l'air de se la péter.

Je suis aussi sur ce truc en ce moment d'oser dire et me dire que oui oui, je percois.

Y a évidemment de l'humilité du mendiant, le "pour qui tu te prends", ca me cause bien !

Et je le valide en doutant. Est-ce bien réel ce que j'ai perçu ? Est-ce que j'ai percu juste ? Ne serait-ce pas moi qui délire ?

Et c'est très bon, de se rappeler que le doute n'est qu'un piège.

Comme tu le dis Julian, comme tu le dis Renaud, c'est un piege, un biais cognitif où on met en doute ce qu'on percoit dans un mode A par une non correspondance avec un mode B;

Je m'explique, car la c'est pas forcément compréhensible. C'est comme si je percois en hongrois, et que je cherche à valider et vérifier ce que j'ai percu en hongrois par les règles ortographiques du francais. Ben à tous les coups, je peux être sure que je vais pouvoir me dire que j'ai tout faux.

 

 

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 Jane
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(@jane)
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Posté par: @renaud13

C'est peut être ça qui consomme beaucoup d'énergie ? à la fois le fait de maintenir écarté le rideau du Tonal et à la fois rester conscient que dans cet autre monde on est la proie et pas le chasseur ce qui est un sacré renversement par rapport à notre habitude de perception

.

En effet, sacré renversement de passer du chasseur à la proie. Et peut-être qu'on peut créer une passerelle entre ces deux mondes en s'extirpant du conditionnement de souminateur (excellent article Charlie !!!), en acceptant que tout est un cadeau.  C'est comme si ça rendait la frontière poreuse. Ça ne consommera pas moins d'énergie, ça rendra le rideau du tonal juste un petit peu plus léger et donc légèrement moins dur à maintenir écarté.

Posté par: @jlien7

Nous ne devrions pas attacher trop d'importance à nos interprétations, la seule chose qui compte, pour moi, c'est que je puisse être au coeur de l'expérience. Ce que je vie dans mon intériorité, les voyages que j'y fais ne relève pas de la croyance mais de la "sensation". Aussi subjective et solitaire fût-elle.

Totalement d'accord, on devrait même ne pas attacher du tout d'importance à nos interprétations ! Le voyage, l'expérience, le pas, le relief que ça a ou non, la saveur, l'odeur, le sonorité, tout ça est de l'ordre du sentiment, de la sensation. Et ça ne nous appartient pas, ça ne fait que nous traverser.

 

Alors on fait quoi de son énergie Jane ? Eh ben on vit !

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Renaud
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Se réjouir, être heureux de ... (percevoir, faire, ne pas faire, donner, recevoir etc) est une "bonne" chose si on ça nourrit notre but abstrait, notre intention inflexible, nos pas sur lchemin, notre devoir croire PAR CONTRE ne jamais se satisfaire, se contenter de ... c'est pas la quête du plus mais la quête de l'optimisation.

Prendre du plaisir et du déplaisir engendre de l'e-motion de l'énergie pour se mouvoir

Se satisfaire et se gargariser d'une victoire ou d'un échec par contre engendre de l'e-nergie pour s'arrêter et pleurer sur soi ou se branler sur soi

Alors j'ai rien contre la masturbation si c'est avec un sextoy ou les doigts mais je vois vraiment pas l'intéret de le faire avec notre énergie ou notre conscience

j'ai essayé le résultat orgasmique est assez décevant, un peu comme boire du rhum virtuel, la matière c'est quand même bien sympa

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La question de l'énergie et celle des émotions est, sans nul doute, à mettre en rapport. 

"Alors on fait quoi de son énergie Jane ? Eh ben on vit !" 

Mais ne sommes-nous que vivant ?

 

 

 

 

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Arnau
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@jlien7 Qu'est-ce qu'être vivant d'ailleurs ? Question toujours sans réponse en sciences... 

Histoire de conscience ?
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Renaud
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Posté par: @jlien7

Mais ne sommes-nous que vivant ?

oulalalalalala que j'aime ça !

Hahahaha oui sommes nous que vivant... alors que depuis notre premier souffle, notre premiere parthénogenèse nous passons notre temps à mourir et à semer la mort autour de nous, car ne l'oublions pas pour que JE vive il faut que la carotté, le cochon et le chêne meurent. Pour que la biche grandisse le brin d'herbe doit crever

Alors, je vous la fait courte, sommes nous vivant ou sommes nous des mourants qui fui leur destin inéluctable en le semant autour de eux ? Cette fuite futile n'engendre t elle pas autour d'elle autant de mort que de vie qui deviendra elle aussi de la mort en marche ...

tatatan !

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 Jane
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(@jane)
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Qu'est-ce qu'être vivant d'ailleurs ?

Eh oui "être vivant" ou "n'être que vivant" on n'a aucune preuve de ça, bien d'accord ! Est ce qu'on est vivant parce qu'on en a conscience ? Parce que nos poumons se remplissent et se vident ? Parce qu'on sent notre coeur battre ? Pas sûre 

Et quand on dort ? Si on n'a pas conscience d'être vivant, qu'est-ce qu'on est ? Est ce qu'on est plus vivant quand on est réveillé que quand on dort ? Pas sûre

Il y a des fortes chances pour qu'on ait tous eu la sensation de ne pas savoir si le réel est dans nos états de veille ou dans nos états d'absence de veille. Et c'est pareil pour "être vivant" ou "n'être que vivant", rien ne nous prouve qu'on n'est pas des bouts de conscience ni vivants ni non-vivants ou un peu des deux.

Pour moi il n'y a pas de réponse, juste de totales incertitudes qui me poussent à explorer ce qui se présente, que ça me fasse plaisir ou non, que je sois vivante, ou morte ou autre chose, que j'ai la sensation d'avoir de l'énergie ou non, que je sois une veille peau ou un jeune puceau, que je m'appelle Jane ou Munster etc....juste vivre, même si comme tu le dis Renaud "nous passons notre temps à mourir et à semer la mort autour de nous", juste vivre même si ce mot ne veut rien dire, parce que, franchement, je ne pense pas qu'on soit plus ou moins vivant qu'un gravillon sur le bord d'un chemin.

On n'a pas de réponse à la question du vivant et c'est tant mieux, le jour où on en aura, c'est qu'on aura encore plus mis tout ce qui nous entoure dans des petites cases, en bas la case inférieure, en haut la case supérieure, et tout le reste bien ficelé sur nos échelles de valeur.

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lorenzo
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(@laurent)
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@jane 

 

histoire étonnante : pour maintenir la vie dans notre corps, il faut manger d'autres être vivants.

On dit bien: vivre et de l'autre côté : manger l'autre.

D'accord avec tout ce qui se dit plus haut: on peut tout mettre dans des petites cases et faire des échelles de valeurs. Il n'empêche que même à ne bouffer plus que de l'herbe, on mage encore du vivant. Et même, à réussir de se passer de manger, le fait de respirer tue encore des micro-organismes.
Je ne vois pas de solutions là-dedans.

Et si pour être incarné, il ne faut toucher à rien, c'est pas vivant du tout.

Donc VIVRE TUE.

 

 

 

 

 

 

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Arnau
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(@lecureuildesboisgmail-com)
Inscription: Il y a 2 ans

Jedi
Posts: 54

@laurent Cependant manger n'est pas tout le temps tuer... Dans le cadre des fruits, non seulement cela ne tue pas nécessairement le végétal mais ça lui permet même d'essaimer !

Ainsi, vive les frugivores et les cacas dans la nature.

Et pour revenir au sujet initial, on fait quoi de son énergie, et bien le végétal en fait principalement des fruits, pour essaimer donc. À voir si la analogie est possible et/ou souhaitable pour l'humain...

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