Temps de lecture : 2 min

Vous allez me dire que je suis monomaniaque, que je vous parle tout le temps de la nature et c’est vrai ! J’ai un problème de nourriture ET de fascination pour les plantes. Ça remonte à très loin et ça s’accentue de jour en jour….Surtout si je complète mes connaissances par des livres tels que « L’intelligence des plantes » et « La révolution des plantes » de Stefano Mancuso, ça ne risque pas de s’améliorer !

Alors oui, quelle est donc notre place au milieu de ce vaste monde ?

Quelques données essentielles :

(Issues des livres cités ci-dessus)

  • – Le règne végétal représente entre 99,5% et 99,9% de la biomasse de notre planète.
  • – Le règne animal HUMAIN COMPRIS représente donc entre 0,1% et 0.5% de la biomasse de notre planète.

Je crois bien comprendre qu’on est franchement en sous nombre, non ?

  • – 3 milliards et demi d’années : apparition des premières cellules en mesure d’opérer la photosynthèse
  • – 200 000 ans : apparition d’Homo Sapiens

On est vraiment les derniers arrivés et on se prend pour les rois du pétrole….C’est marrant, habituellement, c’est plutôt l’inverse en terme d’évolution. On nous aurait donc menti ?

  • – Plus de végétaux sur cette planète : 3 mois de survie pour l’homme.
  • – Plus d’animaux sur cette planète : peu d’incidence.

Alors, où est notre place dans tout ça ?

Peut-être serait-il temps de modifier notre échelle de valeur. Non, plutôt, de sortir d’une échelle de valeur quelconque et de voir nous et ce qui nous entoure d’une manière circulaire. Revenons à notre juste place : un animal faisant partie de la nature, totalement dépendant du règne végétal. Et à ce titre, reconnaissons-là, remercions-là pour tout ce qu’elle nous apporte.

Et j’aime à penser que notre rôle est peut-être de créer des liens entre les différents règnes et de nous servir des arts pour sublimer tout ça.

Le dessin du jour est né d’une scène réelle : une femme transportant un petit arbre sur son porte-bagages, marchant à côté de son vélo.

J’ai aimé cette image parce que nous avons également ce rôle-là : nous sommes au service des plantes pour leur développement. Au même titre que le vent, qu’un oiseau ou un sanglier. Qui de l’être humain ou de la plante est au service de l’autre ? La réponse est vite vue, mais comme de petits enfants capricieux de l’évolution, nous refusons cet état de fait !

Et si on changeait notre vision et nos actions ? Notre conditionnement ?

Chroniques du jour - Dessin & Photo - La Passerelle

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Quelle est notre place ?
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