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Forum autour de la spiritualité incarnable

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Atteindre le lieu sans pitié, Leçon d'implacabilité 2 - podcast

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HARa aGORA, le forum de La passerelle - Projet la Passerelle
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(@charlie)
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Inscription: Il y a 4 ans
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On continue, chers amis, sur le chemin qui mène à l'Implacabilité, et l'image est bien choisie car pour l'atteindre, il faut déplacer son point d'assemblage jusqu'au lieu sans pitié. Dans cet extrait de La Force du Silence, Castaneda se remémore la première fois où il a déplacé son point jusqu'au lieu sans pitié, grâce à…

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HARa aGORA, le forum de La passerelle - Projet la Passerelle
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(@lola)
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Inscription: Il y a 4 ans

Pas mal à écouter et lire pour la saison ^^ Et ouais l'espoir ne fait pas vivre, bien au contraire... Mais c'est un sacré taf de voir qu'on ramène toujours tout à nous et à nos rêves bleus.

Comme dit en fin d'article, ce plan de traque mis en place par Don juan commence par le fait qu'il se traque lui-même. Sans pitié, il l'est avec lui même pour pouvoir l'être avec Castaneda et faire ce qu'il y a à faire. 

 

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HARa aGORA, le forum de La passerelle - Projet la Passerelle
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Début du sujet
(@charlie)
Estimable Member
Inscription: Il y a 4 ans

Merci Mikeline, effectivement c'est bon à relire et à réécouter, et je crois effectivement qu'on est pile poil dans la bonne période !

Je remets le lien vers l'article complet et le podcast

https://projet-lapasserelle.com/le-lieu-sans-pitie-implacabilite-podcast/

 

Et oui, putain, sur l'espoir, c'est magique comme c'est la carotte et l'excuse éternelle pour s'apitoyer et rester posé sur notre gros cul.

En discutant avec Renaud, on voyait que les planeurs nous enfument et nous tiennent par l'espoir, justement. Et quand on est bien sous la coupe de notre meilleur ami pour la vie le planeur, autant dire que le lieu sans pitié, c'est une douce fable pour les enfants qui n'existe pas dans la réalité.

Les planeurs nous susurrent et nous distille l'espoir d'être puissant, merveilleux, important, tout en nous ôtant en même temps tout espoir de l'être car ils nous susurrent en meme temps à quel point on est des bouses et à quel point notre vie est lamentable, minable, ingrate. Mais un jour, peut être ... Ca vous cause ? Ce doux mélange non pas de sucré salé mais de minable/ important ? Vous reconnaissez votre dialogue intérieur vous aussi ? Bizarrement, on a tous le même....

Ce double langage, basé sur l'espoir et l'impossible à cause de l'inéluctable fatalité qui est trop injuste, est vraiment le ferment de notre apitoiement, le ferment de notre dialogue intérieur.

Effectivement, en perdant tout espoir d'être autre chose, d'avoir autre chose, de vivre autre chose, si on arrête tous nos je veux (et putain, y en a, en tout cas chez moi je les compte par centaines, on dirait des grappes de sureau en fleur !), quelle prise à notre dialogue intérieur sur nous ? Car notre dialogue intérieur, puant et visqueux, c'est de l'implantation étrangère.

On ne peut pas atteindre le lieu sans pitié, si on est complètement sous la coupe de notre planeur. Le planeur nous fait confire dans l'apitoiement !

Pour desserrer l'emprise qu'il a sur nous, l'emprise qu'on lui laisse car ca nous plait bien d'avoir un ami pour la vie, on n'est pas seul les soirs d'hiver ! Donc pour desserrer l'emprise qu'on lui laisse, y a plusieurs pistes

  • traquer tous nos je veux
  • être transparent, arrêter de cacher ce qu'on pense, ce qu'on veut, ce qu'on déteste, etc...

Le planeur agit dans l'ombre, et il déteste être démasqué. Donc montrons nous, montrons tout ! Déjà, ca va nous faire perdre tout espoir d'être de grands et nobles chevaliers car comme tout le monde, on est des bouses feignantes et suffisantes. Mais si on le montre, on nique tout espoir d'être autre chose.

Et en plus, en montrant tout, en arrêtant de masquer, que ce soit nos joies, nos colères, nos ralages, nos envies, bref, tout, ben on sort de la complexité et de la confusion insufflée par le planeur, celle qui te fait te dire, putain j'ai envie de lui éclater la tête à lui mais je peux pas lui dire sinon que va t il penser de moi donc je souris mais j'en pense pas moins. Vous voyez ce truc ? Ca, c'est de la préoccupation pure, et la préoccupation, c'est la marque du planeur.

L'essence comme l'ego, qui n'est pas le mental ni le planeur, c'est simple. Je veux un truc je le prends, je peux pas l'avoir, soit c'est pas grave, mais si je suis dégouté de pas l'avoir, ben je fais un caprice et je me roule par terre.

Donc pour desserrer l'emprise du planeur, l'emprise de notre mental vérolé (pour rappel, le mental et la préoccupation excessive de nous même sont implantés par le planeur), soyons simple, arretons les cachotteries et montrons tout !

Alors, une fois qu'on se montrera, une fois qu'on perdra tout espoir d'être et de vivre autre chose que la vie qu'on a, alors on pourra déplacer notre point sur le lieu sans pitié.

L'espoir est une ancre qui fixe notre point d'assemblage sur sa position ordinaire, celle de l'autocontemplation et de la préoccupation excessive de soi meme.

 

Et attention, y a une ruse, c'est se résigner, mais ca marche pas, parole de Charlie (j'ai testé), car la résignation c'est juste l'hibernation de l'espoir, qui attend le moment l'occasion pour ressurgir !

 

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